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Tenue Sport Courir 10km Image

Comment s’habiller pour 10 km ?

Vous vous préparez pour une compétition, ou pour une très longue randonnée de 10km ?

Alors cet article vous apprend comment vous habiller pour l’occasion !

Courir pendant 10km, si cela semble dérisoire pour certaines personnes… C’est loin d’être le cas. À la télé, on peut apercevoir des coureurs en pleine forme pendant quasi 40km, mais c’est le fruit d’un entraînement drastique et d’une génétique hors norme.

Faire une course de 10km, c’est loin d’être anodin, et dans ce genre de situation, les débutants comme les expérimentés doivent se préparer en conséquence !

Ainsi, dans cet article, nous verrons comment s’habiller pour faire 10km :

  • La tenue de course appropriée
  • Les chaussures 
  • Les accessoires 

Intéressant, non ? 

 

Quelle tenue pour courir pendant 10km ?

Nous allons maintenant voir comment s’habiller pour faire 10km. Ce dont nous parlerons est valable autant pour la course à pied que pour des randonnées ou d'autres sports comme le crossift, donc soyez sûr de lire attentivement ce qui suit…

Le choix des vêtements est crucial pour tout type de sorties : vous allez au restaurant ? Il vous faut quelque chose de chic, de légèrement habillé, mais pas trop lourd, pour supporter le chauffage de la salle. Vous allez faire du sport ? C’est encore plus important ! Donc pour courir 10km, vous voulez privilégier plusieurs choses : 

  • Le confort avant tout
  • La légèreté du matériau
  • La mobilité 
  • Les poches 

En effet, il est important de pouvoir stocker votre téléphone portable, et de préférence, on évitera la poche d’un pantalon au risque de le voir tomber…

Vous voulez également une tenue qui ne gêne pas vos mouvements, et qui est à la fois légère et hermétique (à la pluie si vous courrez en hiver, ou à la chaleur si vous courrez en été).

Pour les femmes : brassière de sport obligatoire ! 10km est un trop long trajet pour négliger le confort au niveau de la poitrine, et les frottements pendant 10km seront bien plus que désagréables.

De même, vous voulez éviter d’avoir des vêtements trop serrés et restrictifs. Ainsi, en plus de la brassière, il faudra également choisir un legging ou un shorty de sport confortable.

 

Quelles chaussures pour courir 10km ?

Les chaussures sont l’accessoire le plus important en course. Vous devez avoir des chaussures qui ont déjà été utilisées pendant au moins 10 (voire 30) km. Cela permettra à vos pieds de s’adapter à la forme de vos chaussures.

En plus de ça, vous pouvez également choisir des chaussures pour le running, dont les marques Nike, New Balance et Asics sont les plus emblématiques.

Astuce : choisir une chaussure en revêtement carbone est un gage de qualité. 

Chaussure Courir 10km

 

Faut-il des accessoires pour faire 10km ?

La réponse dépendra de vous. Les lunettes de soleil peuvent être un atout style comme ça peut être une nécessité (notamment en été). D’ailleurs, dans le cas où vous courrez en période estivale, il sera très important de vous passer une bonne couche de crème solaire !

Ensuite, les écouteurs de sport peuvent être importants, car ils vous permettront de gagner en concentration ou en motivation pendant votre course.

Attention : si vous courrez en compétition, sachez que les écouteurs peuvent être interdits, ou déconseillés. Dans ce dernier cas, les écouteurs à conduction osseuse seront vos plus fidèles alliés, car ils épousent parfaitement la forme de vos oreilles.

Enfin, pensez à prendre une serviette et des vêtements de rechange dans un sac à dos (si vous pouvez en porter un). Il pourra aussi servir à stocker d’autres choses importantes, comme des barres protéinées ou de l’eau chargée en électrolyte par exemple.

 

Les montres connectées pour courir 

Avoir une montre est très loin d’être obligatoire lorsque vous voulez courir, mais force est de constater que c’est un avantage non négligeable. Porter une montre connectée vous permet d’avoir un outil technologique pour performer !

En effet, lors de vos entraînements, la montre pourra enregistrer des données intéressantes, telles que : 

  • Votre nombre de pas
  • Le nombre de kilomètres parcouru 
  • La moyenne de votre vitesse
  • Les bpm (battements par minutes) de votre cœur

Autrement dit, c’est un accessoire intéressant pour traquer toutes les données relatives à la course… Ce qui vous permettra, à terme, de vous améliorer grandement, et de mieux vous connaître.

Et si vous voulez avoir la bonne tenue pour courir, alors cliquez sur le lien en bleu !

Débardeur Pour Courir Image

Pourquoi courir en débardeur ?

Vous faites régulièrement de la course d’endurance, des sprints ou du running ? Vous ne savez pas quel est l’intérêt de porter un débardeur durant vos sessions ?

 

Alors cet article est fait pour vous !

 

Lorsqu’il s’agit de courir, les vêtements de sports sont essentiels. Vous ne voulez pas avoir trop chaud et risquez de perdre des litres de sueur en plein effort, mais vous ne voulez pas non plus attraper froid avant même de commencer à courir !

En plus, si vous faites de la course de fond, ou simplement si vous parcourez de longues distances, la question des vêtements est essentielle… Et parfois, vous voyez des gens courir en débardeur, mais vous ne savez pas si c’est utile.

Faisons le point ensemble sur le débardeur pour courir !

 

Qu’est-ce qu’un débardeur running ?

Le débardeur, ou débardeur running, est un débardeur fait pour courir. Vous en avez forcément déjà vu, que ce soit porté par des joggers du dimanche, ou même en salle de sport…

Il s’agit assez souvent d’un débardeur coloré, parfois même trop coloré. Il est bien souvent conçu pour ces couleurs criardes, car elles permettent d’être repéré, notamment en forêt, lorsque le débardeur est porté.

Ce débardeur running est un vêtement particulièrement utile et confortable. Déjà, il est fait dans un matériau élastique, adhérent et respirant. Pendant l’été, il permet de couvrir ce qui doit l’être, tout en laissant respirer votre peau.

En hiver, il est également une bonne option, puisqu’il permet d’avoir une excellente mobilité, et, porté sous d’autres couches de vêtements, il maintient une bonne température de votre corps.

Enfin, le débardeur est aussi l’ami des sportifs ayant besoin d’avoir les épaules mobiles, comme en boxe, en cross-training, en cross-training, ou en escalade.

 

Quels sont les avantages du débardeur running ?

Nous venons de voir quelques avantages du débardeur running, mais en réalité, il en existe énormément, surtout lorsqu’il s’agit de courir.

1. Légèreté

Contrairement à la plupart des autres hauts de sports, le débardeur est un vêtement très léger, car il ne recouvre qu’une petite partie du haut du corps (le tronc seulement). Puisque les bras et les épaules sont nus, cela en fait un vêtement plus aéré… Mais surtout plus léger.

Dans le cadre d’une compétition de haut niveau, le poids peut représenter un avantage ou un désavantage non négligeable (on peut notamment citer la polémique des maillots de bains Speedo LZR, qui ont été interdits en compétition).

Ainsi, un débardeur est plus léger, et peut améliorer les performances d’un coureur.

2. Polyvalence

Le débardeur pour les sportifs peut s’adapter à tout type de course à pied :

  • Jogging occasionnel
  • Demi-fond
  • Fractionné
  • Sprint
  • Randonnée en été

En fait, il est extrêmement utile en été, puisqu’il permet de limiter la déshydratation du corps grâce à sa coupe. Il est extensible, ce qui en fait un bon vêtement de sport en cross training, et dans tous les sports qui nécessitent d’avoir une certaine mobilité, ainsi que des mouvements explosifs. 

3. Choix

Ce qui caractérise le débardeur de sport, c’est aussi sa variété de matériaux. En effet, le débardeur peut être simple (en coton), et permet de pratiquer un sport peu intense en été…

Mais il peut aussi être un vrai vêtement technique, avec des matériaux optimisés pour une fonction précise. En l’occurrence, les matériaux les plus fréquemment utilisés sont le Polyester, le Spandex ou l’Élasthanne. Les débardeurs en fibres techniques sont réellement conçus pour allier :

  • Absorption de la transpiration
  • Aération 
  • Évacuation de la chaleur
  • Protection du corps

En plus de ça, il est généralement fait pour s’ajuster au corps sans sensation de compression ni gêne. 

Meilleur Haut pour Courir



Quel meilleur vêtement pour courir ?

Finalement, la question que vous vous posez peut-être : Est-ce que le débardeur est le meilleur vêtement pour courir ? La réponse n’est pas si simple… Il y a plusieurs critères à prendre en compte.

En été, le débardeur est définitivement un excellent choix. Mais en hiver, il peut être plus intéressant de mettre un t-shirt qui limitera la friction du corps avec le vêtement enfilé par-dessus (un pull par exemple).

Le débardeur possède la particularité d’être près du corps, sans être comprimant, et il procure un effet de seconde peau, ce qui fait qu’il maintient correctement les muscles en place, et facilite le mouvement en conservant la chaleur du corps.

 

Où obtenir un débardeur de qualité ?

C’est la fin de cet article ! Vous avez pu en apprendre davantage sur l’utilité du débardeur dans le sport de course… Et cela vous permettra désormais de pouvoir commander votre propre débardeur de sport, pour surperformer et courir dans les meilleures conditions possibles !

>>> Si vous voulez avoir une large sélection de vêtements de sports de haute qualité, cliquez ici !

 

Jogging Sport Femme Image

Quelle différence entre un jogging et un survêtement ?

Vous ne connaissez pas la différence entre un jogging et un survêtement ?

Alors découvrez lequel de ces vêtements de sport est vraiment fait pour vous !

Si vous faites une activité physique quotidienne ou régulière, alors vous connaissez le fléau des vêtements de sport !

Forcément, nous recherchons toujours le meilleur compromis entre le confort et l'esthétique.
Mais ce n’est pas toujours si simple…

D’autant plus que les bas de sports sont nombreux, dont les deux plus connus : le jogging et le survêtement. La différence entre ces deux incontournables n’est pas connue de tous, et c’est ce que nous allons voir dans cet article !


Qu’est-ce qu’un jogging ?

Le jogging est avant tout un vêtement décontracté. C’est un vêtement de sport, bien entendu, mais il se porte aussi souvent comme “pantalon de repos”... Et il peut d'ailleurs finir en pyjama.
Visuellement, le jogging est très souvent ample, avec un cordon resserré au niveau de la taille et des chevilles.

En général, il est fait dans un matériau qui est assez lourd et aéré. Ce qui en fait un bas idéal pour l’hiver !

Il n’est pas forcément l’allié du style chic, mais les joggings deviennent de plus en plus tendances, par ses variétés d’associations notamment.
Aujourd’hui, le jogging n’est pas forcément un vêtement dédié au sport : il fait aussi partie intégrante du style sportswear.

 

Qu’est-ce qu’un survêtement ?

En règle générale, le mot “survêtement” à deux utilisations :

  • Soit il désigne un ensemble assorti avec pantalon et (souvent) veste de sport
  • Soit il désigne seulement le pantalon d’un ensemble

 Le survêtement est aussi appelé “training” dans certains pays francophones, ce qui illustre très bien son utilité : le survêtement est un pantalon de sport.
Si le jogging est relativement confortable, ce n’est pas l’objectif du survêtement. En effet, ce dernier sert vraiment pour le sport intensif, et en conséquence, il n’est généralement pas très lourd, et est fait avec du matériau synthétique (là où le jogging est souvent fait en coton).

Le training a aussi une coupe relativement différente : il n’est pas forcément resserré aux chevilles, et il aura tendance à avoir une coupe droite, voire serrée, à l’inverse du jogging.

Survêtement de Sport Femme


Que faut-il choisir entre le survêtement et le jogging ?

Lorsqu’on parle uniquement du bas de survêtement et du jogging, il est pertinent de songer en saison. En effet, le jogging est lourd et épais, donc il conviendra plutôt pour l’hiver. Le survêtement peut aussi être porté pour l’hiver, mais il sera moins chaud.
Au niveau de l’utilisation :

  • Si vous faites un sport à haute intensité cardiaque (autrement dit, un sport qui vous fait suer), alors le survêtement est plus adapté
  • Si vous faites un sport qui ne vous fait pas suer, le jogging sera une option viable et efficace

 Les matériaux synthétiques des survêtements laissent s’évacuer la transpiration, mais elles sont moins agréables au contact de la peau… À l’inverse, le jogging est plus hermétique, mais il est doux et confortable.

Enfin, au niveau du style, ces deux pantalons de sport offrent différentes possibilités, et il n’y a aucune règle universelle : vous allez choisir selon ce qui vous paraît le plus adapté à vos goûts.
Le jogging peut être inclus dans une tenue sportswear élaborée mais casual, là où le survêtement est difficilement intégrable dans une tenue non purement sportive. Il faudra également comprendre que les joggings peuvent être colorés (on favorise des couleurs unies), et les survêtements, eux, sont plutôt noirs ou gris.

Un jogging est souvent disponible dans de nombreux coloris, et c’est ce qui en fait un vêtement “accessoire de mode” tendance aujourd’hui, là où le survêtement reste plutôt orienté sur le sport.

Si vous êtes un homme et que vous cherchez un jogging , alors ce lien devrait vous intéresser… Et pour les femmes, les joggings et les shorty, c’est par ici !

WOD pour Débutant CrossFit Image

Quels WODs pour débutant en CrossTraining ?

Vous débutez en CrossTraining, vous voulez vous initier et vous ne savez pas par où commencer ?

Alors cet article est fait pour vous : découvrez 7 WOD’s spécial débutant !

La réputation du CrossTraining peut parfois effrayer les débutants, tant ce sport est réputé comme difficile et réservé à des personnes qui ont déjà des années de sport et de conditionnement physique derrière elles.

Pourtant, c’est loin d’être vrai. Ainsi, les WOD’s que vous pouvez trouver sur Youtube ou d’autres sites internet peuvent paraître intimidants??. Cet article vous aide donc à vous orienter vers des WOD’s adaptés au niveau débutant !

 

Qu’est-ce qu’un WOD en CrossTraining ?

Avant d’entamer la description de nos WOD’s pour débutants, il est important de définir correctement ce qu’est le WOD. Le Workout Of The Day, ou WOD, est une session de sport en CrossTraining. 

Elle va être généralement assez courte (30 à 45 minutes), et elles se découpent en segments spécifiques dédiées à une des 3 disciplines du CrossTraining :

  • Haltérophilie

  • Gymnastique

  • Athlétisme

Ces séances varient chaque jour : vous ne faites pas souvent les mêmes WOD, car les exercices s’alternent entre les séances.

Certaines box peuvent également prévoir des WOD à thème, c’est-à-dire des sessions qui ciblent des mouvements d’haltérophilie pour développer de la force, ou des sessions plutôt basée sur l’endurance par exemple.

 

1. WOD AMRAP Open 12.1

Ce WOD est extrêmement simple et ne nécessite pas de matériel, mais il représente très bien ce qu’est le CrossTraining, puisqu’il est très difficile, et vous poussera dans vos derniers retranchements. 

Il consiste tout simplement à faire le maximum de burpees possible en 7 minutes. C’est un format d’entraînement courant en CrossTraining, que l’on appelle aussi un AMRAP, pour As Many Reps As Possible, autrement : le plus de répétitions possible. 
Le nom de ce WOD vient tout simplement des Open Games, qui sont les championnats de CrossTraining.


2. WOD For Time pour les jambes

Un WOD For Time est un entraînement qui va faire intervenir des exercices dans un ordre précis, sur une durée déterminée à l’avance, un peu comme le précédent WOD. Sauf qu’ici, vous aurez plusieurs exercices à faire.

Ici, vous allez donc devoir enchaîner des répétitions de squat sauté avec des fentes alternées, en suivant ces nombres de répétition :

  • 21 - 18 - 15 - 12 - 9 - 6 - 3

Autrement dit, vous commencez par faire 21 répétitions de squats sautés, puis 21 fentes alternées, puis 18, et ainsi de suite.

Pour votre première session, vous allez tester votre temps sans vous fixer de contrainte. Ce n’est qu’une fois ce premier temps fixé que vous pourrez essayer de le battre par la suite !

Important : le WOD For Time est un format qui met l’accent sur la précision : vous devez faire en sorte de bien vous concentrer sur l’exécution de vos mouvements, et sur le tempo correct !


3. WOD For Time Full Body sans matériel

Ici, même principe qu’auparavant : vous voulez faire en sorte d’avoir un premier temps, puis de le battre en répétant cette séance. Encore une fois, il faudra bien faire attention à la qualité de l’exécution de vos mouvements.

L’intensité et la bonne exécution doivent être conjuguées, et non opposées !

Pour la session en détail :

  • 10 Burpees

  • 10 Squats sautés

  • 5 Sit-Up (ou crunch en fonction de votre niveau)

Vous devez faire ce circuit 10 fois. Au bout de tout ça, vous vous reposez 2 minutes, puis vous enchaînez avec :

  • 10 Squats sautés

  • 10 Down Up

  • 5 pompes

Cela vous permettra de travailler à la fois tous les muscles du bas du corps (fessiers, ischio, quadriceps) ainsi que les pectoraux et abdominaux.


4. WOD AMRAP Cardio

Ici, nous allons mettre l’accent sur votre endurance grâce à un WOD orienté athlétisme en Amrap sur 15 minutes :

  • 400 m Course à pied

  • 20 Squats sautés

  • 20 Pompes

  • 20 Sit-up

Ce WOD est très éprouvant si vous n’avez pas l’habitude de vous entraîner en cardio.


5. WOD For Time pour pectoraux et cuisses

Ce WOD est assez simple, et ne nécessite encore une fois aucun matériel. Pas besoin de sortir de chez vous pour le faire, cependant, il vous faudra une bonne dose d’endurance musculaire !

Ce WOD consiste en 210 squats sautés et 210 pompes, répartis de la façon suivante :

  • 20 pompes - 1 squat sauté

  • 19 pompes - 2 squats sautés

  • 18 pompes - 3 squats sautés

Cela jusqu’à faire 1 pompe et 19 squats sautés. Ici, vous devrez vraiment veiller à maîtriser vos temps de repos, pour ne pas congestionner trop vite et perdre votre énergie inutilement, tout en assurant un bon temps.


6. WOD AMRAP MARY

Nous allons entamer une sélection de WOD plus difficiles, qui nécessite à la fois plus de force, d’endurance et de pratique, idéal pour les débutants en CrossTraining qui ont déjà pratiqué certaines disciplines comme de la musculation ou de la gymnastique.

Le MARY se compose de la façon qui suit :

  • 5 HSPU (handstand push-up ou pompes en poirier)

  • 10 Pistol Squat (squat à une jambe)

  • 15 Tractions

Si ce WOD est très simple, il n’en demeure pas moins extrêmement difficile. La durée est de 20 minutes, et il met donc l’accent sur des mouvements de gymnastique.


7. WOD TABATA This

Ce WOD est basé sur la méthode TABATA, qui consiste à vous entraîner sur 8 intervalles de temps, avec 20 secondes de travail et 10 secondes de repos. Vous enchaînez donc sans vous poser de question, avec une intensité assez élevée.

Pour les modalités de ce WOD :

  • 4 minutes de pompes en TABATA

  • 1 minute de repos

  • 4 minutes de DB Snatch en TABATA

  • 1 minute de repos

  • 4 minutes de tractions en TABATA

  • 1 minute de repos

  • 4 minutes de burpees en TABATA

Pour vous éclairer, les 4 minutes de pompes se découperont de la façon suivante : 20 secondes de pompes, 10 secondes de repos, et cela, 8 fois d’affilée. Ensuite, vous prenez 1 minute de repos, avant d’enchaîner sur l’exercice suivant !

Ce WOD à très haute intensité mettra votre cardio à rude épreuve, en plus de vos pectoraux, épaules, muscles dorsaux et quadriceps !

 

WOD Poids de Corps Débutant Cross Training

 

8. WOD For Time 21 - 15 - 9

Ce WOD met l’accent sur les jambes, et tout particulièrement sur l’arrière des jambes. Il se décompose de la façon suivante :

  • 21 soulevés de terre - 21 Burpees

  • 15 Soulevé de terre - 15 Burpees

  • 9 Soulevé de terre - 9 Burpees

Le but est ici de le faire le plus vite possible, mais attention à ne pas charger trop lourd votre barre de soulever de terre, pour ne pas vous blesser.

 

9. For Time Hero WOD Murph

Pour la fin, voici un WOD ultra-challengeant, mais aussi très connu. Le Hero WOD Murph est un classique, qu’il est simple de faire si vous êtes loin de votre salle habituelle. Idéal à faire en pleine nature, il vous apportera un énorme challenge :

  • 1,6 Km de course (1 mile)

  • 100 Tractions

  • 200 Pompes

  • 300 Squats

  • 1,6 Km de course

C’est une épreuve autant physique que mentale, mais une fois accomplie une première fois, vous n’allez plus jamais revenir en arrière !

Cliquez ici pour avoir plus de WOD’s sans matériel ! Si vous voulez de la difficulté, avons aussi une sélection de 5 WOD’s Hero !

Natation Sport Complémentaire au CrossFit Image

Quels sports en complément du CrossTraining ?

Vous êtes pratiquant de CrossTraining, et vous cherchez des sports complémentaires à faire en dehors du CrossTraining ?

Alors cet article vous aide à faire votre choix !

Au bout d’une certaine durée de temps, en tant que pratiquant de CrossTraining, vous commencerez à devenir habitué. Et si votre pratique vous pousse à challenger votre corps au CrossTraining, vous savez qu’il n’est pas toujours intéressant de se cantonner à une seule pratique.

Ainsi, pendant les jours de repos, en vacances ou loin de votre box, vous pouvez être tenté de pratiquer un autre sport afin de changer de routine, de découvrir de nouvelles choses, ou bien d’accroître vos performances.

C’est l’objet de cet article, qui vous aidera à découvrir des sports à pratiquer en dehors du CrossTraining!

 Pilate Sport de Relaxation Complément Cross Training

 

1. Le pilates, pour maîtriser sa posture et son équilibre

Le pilates permet de développer un bon nombre de qualités essentielle pour la pratique du CrossTraining, et plus globalement pour avoir un corps en bonne santé. Le pilates aide à avoir :

  • Plus de flexibilité

  • Plus de mobilité au niveau des articulations

  • Une meilleure amplitude de mouvements

  • Plus de coordination

  • Un bon équilibre

Tout cela fait également partie des prérecquis pour accroître sa force globale. Si le pilates est une aide non négligeable au CrossTraining, c’est principalement parce que c’est un sport qui ne demande pas énormément d’efforts, du moins, avec une intensité relativement modérée. 

Ainsi, le pilates est un sport complémentaire au CrossTraining très intéressant, car il vous aidera à améliorer votre pratique et vos performances, mais aussi votre esprit. Le pilates permet également de commencer à apprendre à maîtriser sa respiration.

 

2. Le yoga pour la relaxation

Un peu comme le pilates, le yoga est un sport qui se pratique détendu, et qui aide à avoir une meilleure posture, un meilleur contrôle de son corps dans l’espace, et une bonne maîtrise de sa respiration.

En pratiquant régulièrement des mouvements de yoga, vous gagnerez en flexibilité et en souplesse, ce qui peut notamment vous aider sur des mouvements comme le snatch ou les back squat.

Le yoga permet plus spécifiquement d’améliorer la mobilité des chevilles et des genoux avec certaines postures, ce qui vous aidera largement pendant votre pratique. En yoga, ce sont les amplitudes de mouvements qui vous mettront à l’épreuve.

Ces amplitudes vont en fait recruter des parties cartilagineuses et tendineuses qui ne sont habituellement pas sollicitées, ce qui aidera à renforcer ces parties, à les habituer à travailler et donc à prévenir d’éventuels accidents.

Enfin, le yoga aide à se relaxer, que ce soit via la respiration contrôlée comme l’étirement des différents muscles… En résumé, le yoga aide beaucoup pour le cardio, puisqu’il implique un contrôle de la respiration, et il aide aussi pour la musculation.

 

3. La natation pour la récupération

Encore un sport qu’il est logique d’inclure dans cette liste. La natation permet de vraiment travailler en profondeur les muscles du corps, simplement parce que pour nager, vous utilisez tous les muscles en synchronicité.

La natation est également un sport très peu traumatique (comme les 2 précédents), ce qui en fait un bon complément pour le Cross Training, qui ne détériorera pas la qualité de vos WOD. 

Pratiquer la natation contribue aussi à améliorer :

  • Votre coordination

  • L’amplitude des mouvements de vos articulations, surtout les épaules

  • Le contrôle sur votre respiration

  • Votre endurance, force et vitesse

C’est aussi un sport qui permet de récupérer rapidement et sainement, puisqu’en nageant, vous éliminez l’acide lactique et aidez vos fibres musculaires à se reformer.


4. La course à pied pour le cardio et l’endurance

De nombreuses personnes pratiquent déjà la course à pied en parallèle du Cross Training, et c’est bien normal, puisque la course est un sport facile à commencer, accessible à tous, et qui ne semble pas si traumatisant (même s’il l’est quand même un peu). 

Commencez par voir où vous en êtes pour la course à pied. Il n’est pas pertinent de vous fixer comme objectif de faire 10km pour votre première course. Commencez alors plutôt par des footings de 10 à 20 minutes, 1 ou 2 fois par semaine, puis augmentez progressivement la durée de votre course et/ou la fréquence.

Vous pouvez également faire du fractionné si vous souhaitez faire du dynamique, car cela vous permettra de travailler votre capacité aérobique, contribuant à améliorer vos performances lors des WOD.

Enfin, la course à pied est un excellent moyen de faire le vide, et de ne plus penser à rien… C’est une sorte de méditation active !

Attention cependant : la course à pied est un sport traumatique qui sollicite grandement les articulations, donc pour éviter les blessures et la fatigue, soyez patients, progressifs et objectifs.

 

5. La boxe pour l’explosivité et la compétition

De nombreuses personnes souhaitent commencer par pratiquer un sport de renforcement musculaire avant de se mesurer aux sports de contacts et de combat. C’est parfois le cas pour certains pratiquants de Cross Training.

Ainsi, un sport comme la boxe, pratiqué à côté du Cross Training, peut-être intéressant pour démultipliez vos performances et vos capacités physiques. La boxe vous procurera de gros bénéfices, à la fois mentaux et physiques :

  • Diminution de la peur

  • Appétence pour le challenge et la confrontation

  • Une meilleure agilité

  • Meilleure attitude à se situer dans l’espace

  • Plus de force explosive

  • Plus d’endurance

  • Meilleure maîtrise de la force et de la vitesse

En boxe, vous aurez les nerfs mis à rude épreuve au début, et c’est tout à fait normal… C’est d’ailleurs ce qui en fait un bon sport complémentaire pour le Cross Training !

Mais n’oubliez pas cependant que la boxe est un sport difficile et exigeant. Si vous vous lancez dedans, encore une fois, soyez patients, et essayez de limiter vos sessions pour ne pas empiéter sur vos séances de Cross Training.

Activité en Dehors du Cross Training


6. Le football pour la coopération et l’esprit d’équipe

Enfin, nous terminerons cette liste des sports à faire en dehors du CrossTraining avec le football. Vous le savez, c’est le sport national en France, et dans une très vaste majorité du monde. Le football a de nombreuses vertus physiques, et il se conjugue très bien avec le CrossTraining en raisons de celles-ci. 

Déjà, le football est un sport qui demande un travail technique élevé, ce qui facilite l’apprentissage de nombreux mouvements en haltérophilie par exemple, car vous entraînerez votre esprit et votre corps à faire de nouvelles choses.

Le football demande beaucoup d’endurance, une bonne transmission de poids, un bon timing dans l’explosivité et de l’agilité. Vous devez absolument avoir une bonne coordination de vos mouvements, de vos yeux, et de votre vision spatiale.

Ainsi, le football est un sport qui va accroître votre acuité à très forte dose ! Mais en plus de cela, le football est aussi un bon sport pour commencer à goûter aux joies du sport en équipe.

En effet, le football va vous demander de jouer collectif avec votre équipe, et contre vos adversaires. Cela permet de cultiver un esprit plus alerte et plus orienté vers le groupe…

Ce qui est la clé de voûte du CrossTraining, qui est un sport de conditionnement physique collectif !

 

Quels sports pratiquer en dehors du cross-training?

C’est déjà la fin de cet article ! Désormais, vous savez quels sont les sports qui se mêlent très bien avec le cross-training, et vous avez aussi un aperçu de l’intérêt de ces différents sports vis-à-vis des nombreux domaines du cross-training. 

Par exemple, le yoga travaille la respiration et la mobilité, le football le jeu d’équipe et la vivacité, la boxe cultive la force mentale et l’explosivité… Aucun de ces sports ne se situe au-dessus d’un autre : tout dépend de vos objectifs et de vos préférences !

Si vous vous intéressez au cross-training, alors Le Cross Training : principes et évolution des pratiques !

Physique Musclé CrossFit Image

Quel physique on obtient grâce au CrossTraining ?

Vous faites du CrossTraining, et vous voulez savoir quel physique il est possible d’atteindre grâce à la pratique de ce sport ?

Alors cet article est fait pour vous !

Le CrossTraining est un sport complet, qui mêle athlétisme, gymnastique et haltérophilie, autrement dit, performance en force, en endurance et en résistance. C’est donc nécessairement un sport très challegeant physiquement.

Ce qui soulève donc nécessairement la question suivante : est-ce que le CrossTraining permet de transformer son physique ? Quel type de physique le CrossTraining permet d’obtenir ? Question légitime, à laquelle nous allons répondre de façon détaillée dans cet article :

  • Quels sont les bénéfices du CrossTraining ?

  • Le CrossTraining permet-il de maigrir ?

  • Le CrossTraining permet-il de prendre en masse ?

  • Quand voit-on les effets du CrossTraining sur son corps ?

Intéressant, non ? Alors commençons tout de suite !

 

Quels sont les bénéfices du Cross Training ?

Puisqu’il se pratique d’une façon spécifique et qu’il mêle plusieurs disciplines, le Cross Training est un sport spécial, qui associe plusieurs types de conditionnement physique dans le même temps.

Le Cross Training se pratique en séances de WOD, qui sont les Workout Of the Day. Ces WOD peuvent porter sur plusieurs thématiques, et en général, il y aura des rotations de ces thèmes, pour permettre de couvrir un large panel d’objectifs.

Ainsi, vous avez des WOD qui serviront plutôt à développer son endurance, d’autres, sa force, certains peuvent être complets et servir à vraiment conditionner le corps… En bref, vous avez l’embarras du choix.

Mais concrètement, les WOD que vous pratiquez au Cross Training permettent d’importants bénéfices pour la santé physique et psychologique, dont les suivants :

  • Accroissement de la tonicité du corps

  • Croissance musculaire

  • Perte de graisse

  • Augmentation des performances en endurance

  • Amélioration de la fonction cardiaque

  • Accroissement de la force maximale

  • Boost de confiance en soi

  • Hausse de la motivation

  • Amélioration de la mobilité

Le CrossTraining, puisqu’il est exigeant et challengeant, permet très largement de se dépasser et de cultiver un mental plus fort, orienté vers le triomphe et la culture de l’effort. La communauté du CrossTraining se définit largement par une recherche de la performance, ce qui est intéressant pour le mental de certains et certaines.

En plus de ça, le CrossTraining permet également une recomposition corporelle, si bien sûr, il est combiné à un changement alimentaire.

 

Est-ce que le Cross-Training fait prendre du muscle ?

Oui, le Cross-Training permet d’augmenter son taux de tissus musculaire, donc de devenir plus massif et plus musclé. C’est explicable assez simplement par la discipline haltérophile, qui est le centre de nombreuses séances de WOD.

La mobilisation de charges élevées à haute intensité (autrement dit, soulever des poids lourds de façon intense, souvent avec des phases de repos chronométré) permet toujours de prendre du muscle.
Avec des exercices comme les squats, les press, le deadlift et le soulevé de terre, et même avec les mouvements un peu plus dynamiques comme le snatch, vous pourrez très largement prendre du muscle et développer plus de masse.

Bien entendu, si c’est votre objectif principal à travers le Cross-Training, nous vous recommandons de bien faire attention à votre repos et votre alimentation, qui sont 2 des 3 piliers de la  prise de masse musculaire.

Enfin, le Cross-Training permet également de maintenir ou d’augmenter sa densité osseuse, comme pour la musculation, ce qui contribue à la prise de masse.


Est-ce que le CrossTraining fait maigrir ?

Au risque de paraître paradoxal, oui, le CrossTraining fait également maigrir. En fait, les séances de CrossTraining brûlent énormément de calories, puisque, comme nous l’avons dit, elles sont très intenses. 

Cette intensité est rendue possible par l’effort (des charges lourdes portées) exécuté à une certaine vitesse, selon un certain tempo, avec une récupération idéale pour favoriser l’adaptation du corps.

En CrossTraining, pour un WOD de 30 minutes, vous brûlez environ 250 calories, ce qui est très significatif pour ne pas dire énorme. En plus de ça, vous allez tonifier votre corps, et tous les groupes musculaires qui participent à avoir une silhouette plus svelte et athéltique comme les cuisses, les fessiers et les abdominaux.

En plus de ça, le CrossTraining permet aussi de brûler des calories après l’entraînement, puisqu’il initie “l’afterburn effect”, qui est rendue possible parce que le système cardio-vasculaire continue à se fournir en oxygène afin de récupérer après la séance.

Un effet à très haute intensité demande “trop” de ressource à votre corps, qui va donc aller puiser dans votre stock d’énergie après la séance. Le stock énergétique que votre corps va aller chercher est en général composé avant tout des mauvaises graisses, c’est-à-dire celles dont le corps n’a pas besoin pour fonctionner de façon optimale.

Quelle fréquence pour le CrossTraining ?

Sur une étude publiée en 2021, on observe qu’au bout de 5 semaines de CrossTraining, avec seulement 10 séances à raison de 2 séances par semaine, et sans autre pratique sportive, le corps commence à changer.

Les abdominaux sont plus tracés, plus visibles, et les épaules sont également plus développées. Les trapèzes (muscles au milieu du dos) sont également plus développés, et permettent de corriger votre posture, contribuant encore plus à affiner et tonifier votre silhouette.

En général, on relève que c’est au bout de 6 à 8 semaines de pratique que votre corps va commencer à changer de façon très visible, à l’intérieur comme à l’extérieur. Votre fonction cardiovasculaire sera largement améliorée.

De même, vous aurez un tronc plus mobile, plus musclé, plus stable et aussi plus fin. Votre définition musculaire commencera alors à être bien visible, avec les bras, le dos, les cuisses, les abdos plus définis qu’auparavant.

Attention : votre poids ne sera pas un bon indicateur. Le CrossTraining permet de perdre du gras et de prendre du muscle, et la masse musculaire pèse plus lourd que le gras, car sa composition structurelle est plus dense. 

Ainsi, vous pouvez très bien maintenir votre poids, mais très largement vous affiner dans un premier temps.

Transformation Physique Cross Training

 

 

Le CrossTraining pour changer de silhouette ?

C’est maintenant la fin de cet article. Vous avez pu en apprendre plus sur le CrossTraining et sur ses différents effets sur le corps. Mais il est important de mentionner que, si le CrossTraining est également un vecteur important de transformation physique, il ne se limite pas qu’à cette fonction. 

En effet, le CrossTraining est également connu pour apporter un mieux être aux pratiquants, dans la mesure où il permet assez largement de renforcer son mental, en relevant des challenges physiques éprouvant.

Ainsi, que vous soyez intéressé par la transformation physique, le challenge, ou que vous cherchiez simplement à trouver une nouvelle discipline, le CrossTraining peut largement vous convenir ! 
Si vous cherchez des vêtements dédiés au CrossTraining, alors  cliquez ici pour découvrir une marque respectueuse de l'environnement et des conditions de travail !

Usure Mains en CrossFit Image

Comment protéger ses mains au CrossTraining ?

Vous pratiquez un sport intense, où il faut lever des poids lourds régulièrement, comme le CrossTraining, et vous voulez éviter les blessures ?

Alors découvrez comment protéger vos mains au CrossTraining !

L’haltérophilie, la musculation, le fitness et le CrossTraining sont autant de disciplines sportives qui nécessitent de soulever régulièrement des barres (très) lourdes avec ses mains… 

C’est pour ça qu’elles sont régulièrement sollicitées, et bien souvent, malmenées durant la pratique des sports de force et d’intensité, ce qui est la définition même du CrossTraining : Force et intensité. 

Voyons donc ensemble comment protéger ses mains en CrossTraining en 6 points !

 

 1. Entretenir et soulager ses mains en les hydratant

Avant toute chose, que ce soit au CrossTraining comme dans votre quotidien, il est important de noter que l’hydratation de vos mains vous permettra généralement d’avoir une peau plus soignée, plus élastique et plus protégée. 

En effet, le manque d’hydratation a tendance à créer des fissures invisibles à l’œil nu, parfaites pour les champignons, les bactéries et les germes afin d’y séjourner. Donc il est primordial de conserver sa peau hydratée pour éviter de favoriser la croissance de ces micro-organismes.

Ensuite, une peau hydratée est plus élastique, plus saine, et elle résistera donc mieux aux différentes attaques et infections.

Il y a de nombreux baumes existants prévus à cet effet, et ils contiennent souvent les ingrédients suivants :

  • L’huile d’olive

  • La cire d’abeille

  • Les huiles essentielles

  • La menthe poivrée

Autrement, vous avez aussi les crèmes hydratantes plus classiques, telles que les crèmes Nivéa par exemple. Appliquez en une fois par jour, afin de favoriser la bonne santé de vos mains !

 

2. Enlever ses callosités

Les callosités, ce sont les sortes de petites bosses, généralement jaunâtre, qui se forment à l’extrémité des paumes, juste avant la séparation avec les doigts. Elles se forment de façon totalement naturelle, puisque vous sollicitez ces endroits en les soumettant à une forte tension.

Cela peut être causé par plusieurs choses :

  • Frottement avec des cordes

  • Kettlebell lourdes

  • Barre olympique chargée

  • Traction

Au fur et à mesure du temps, vous aurez forcément cette accumulation de corne et de micro-blessures aux mains qui vont créer des callosités. Cet excédent de peau est là pour vous protéger, mais si vous ne l’enlevez pas, il est probable que cela conduise à des cloques ou des micro-lésions résultants en blessures…

Le problème est qu’en CrossTraining les mains sont toujours très sollicitées, donc il faudra éviter cela au maximum, pour éviter une aggravation des petites plaies. Et pour ça, il faudra donc que vous veilliez à enlever ces callosités formées par la corne de vos mains. 

Pour ce faire, nous vous recommandons de tout simplement limer la corne, avec une pierre à poncer ou une lime à ongle par exemple.
Attention : il faut bien veiller à aplanir ces surfaces uniquement, et ne surtout pas aller trop profond, car cela peut causer l’effet inverse et vous blessez encore plus profondément !

 

3. Utiliser un grip adapté pour limiter les risques

Le grip est la façon dont vous attrapez la barre et les différents instruments lors de vos exercices, et elle est aussi appelée la “prise”. Si on a tendance à tous utiliser le même grip, où la main forme un crochet avec les 4 doigts qui sont rejoints par le pouce au-dessus de la barre, il existe d’autres grips.

Ce grip est appelé le hook grip : la barre est prise en pronation, entre l’index et le majeur. Il vous permet de protéger vos mains, mais aussi de contrôler correctement la barre, pour une meilleure exécution de vos exercices.

Le hook grip est absolument indispensable en haltérophilie, surtout lors des phases de tirage rapide, et il préserve également la bonne santé des poignets.

Hormis le hook grip, intéressant lors de la plupart des phases, il existe notamment le grip toes to bar, lors duquel la personne va chercher à saisir la barre avec les doigts et en verrouillant les pouces sous la barre.

Il permet de relâcher la peau sans la compresser. De même, pour les exercices à haute intensité de frottement (c’est le cas pour les muscle ups par exemple, ou pour les press push), vous devez varier les prises, et chercher ce qui fonctionne le mieux pour vous.


4. Porter des maniques pour la prévention

Pour protéger ses mains en CrossTraining, sans impacter négativement vos performances ni votre expérience d’entraînement, rien de mieux que cet accessoire. Les maniques sont des sortes de mitaines de protection renforcée aux poignets.

Elles s’accrochent donc à ces derniers, puis enveloppent la partie molle de la main, à savoir la paume. Cela permet donc d’éviter un trop grand frottement, qui peut être douloureux et entraver vos performances…

Mais c’est surtout un excellent moyen de protéger les tissus mous de vos mains. Cela va ralentir l’apparition des callosités, des cloques, et des lésions, voire l’empêcher, purement et simplement.

Nous avons rédigé un article sur le sujet, qui vous aidera à bien choisir vos maniques pour le CrossTraining.

 

5. Coller du ruban adhésif

Cette technique peut sembler un peu archaïque, pourtant, elle n’en reste pas moins très efficace. Le ruban adhésif sur les mains, c’est l’assurance que vous diminuez très largement les risques liés à vos mains.

C’est aussi un peu plus accessible que des maniques, si vous n’avez pas totalement le budget, même si c’est quand même beaucoup moins pratique.

Collez votre ruban adhésif sur vos callosités, pour éviter qu’elles ne s’ouvrent et ne s’épaississent par la suite.

Protéger Mains en Cross Training

 

Protéger ses mains : une nécessité ?

C’est déjà la fin de cet article ! Nous avons pu voir ensemble quelles sont les différentes façons de protéger ses mains en CrossTraining, et de les guérir si elles sont déjà attaquées. En CrossTraining, se déchirer la peau des mains est courant. 

En effet, les frottements sont nombreux, et un accident est quasi obligatoire… Mais en protégeant vos mains comme nous vous le recommandons, vous limitez grandement ce risque !

Pour rejoindre une communauté de passionné de CrossTraining,  cliquez ici !

CrossFit Level One Image

Choisir une formation pour encadrer le Cross Training

Objectifs, pratique encadrée et qualifications : les critères pour choisir une formation en Cross Training.

Distinguer découverte et projet professionnel

Une formation peut servir à mieux comprendre sa propre pratique ou à développer des compétences d’encadrement. Avant de comparer les offres, précise ton objectif. Un stage technique et une qualification ouvrant des prérogatives professionnelles ne répondent pas au même besoin.

Lire le programme en détail

Regarde la place accordée à la technique, à la pédagogie, aux adaptations et à la programmation. Demande combien de temps est consacré à la mise en situation et comment les compétences sont évaluées. Les prérequis, le matériel et l’accompagnement doivent être clairement indiqués.

Vérifier la portée de la qualification

Pour encadrer contre rémunération en France, vérifie les qualifications requises et leurs prérogatives ainsi que la déclaration professionnelle. Une attestation de stage ne garantit pas à elle seule le droit d’exercer. Consulte les informations du ministère des Sports avant de choisir ton parcours.

Prévoir la suite de l’apprentissage

Après une formation, la pratique accompagnée et les retours d’un professionnel expérimenté aident à consolider les acquis. Prévois du temps pour observer des séances, préparer des adaptations et améliorer tes consignes. Choisis une formation pour les compétences qu’elle permet de travailler, plutôt que pour son intitulé seul.

Bien Débuter en CrossFit Image

Comment bien débuter en CrossTraining ?

Le CrossTraining vous intéresse, mais vous ne savez pas comment bien débuter dans ce sport ?

Alors cet article vous donne les meilleures astuces pour bien débuter !

Débuter, c’est difficile, quelle que soit l’activité, le sport ou la pratique. C’est difficile de s’initier à de nouvelles choses, notamment quand c’est quelque chose d’assez technique, qui nécessite en plus une pratique sérieuse.

Ainsi, en CrossTraining, il faudra bien prendre en compte le jargon qui est propre à ce sport, avec tous les termes techniques comme le WOD, le Snatch, etc. Évidemment, la pratique en tant que débutant peut aussi être préoccupante.

Ainsi, nous verrons plusieurs fondamentaux qui vous aideront à débuter :

  • Choisir la bonne box (ou la bonne salle)

  • Apprendre la récupération

  • Encaisser l’inconfort

  • La constance, et comment tenir le rythme facilement

Commençons donc sans plus tarder !

 

 1. La comparaison

Tout le monde a été débutant un jour. Il n’est pas obligatoire de commencer un sport et d’avoir soit des prédispositions, soit un niveau déjà élevé… Au contraire d’ailleurs. C’est tout l’intérêt de commencer une nouvelle pratique.

Donc ne vous comparez pas aux autres personnes de votre salle qui peuvent vous paraître impressionnantes : un jour, si vous faites preuve de régularité et d’acharnement, vous arriverez aussi à leur niveau !

Ce sont des personnes qui ont parfois des années d’expériences ininterrompues, ce qui fait que la comparaison n’est pas intéressante. De même, vous verrez des personnes exceller en athlétisme, mais elles sont pu être moins avancées en haltérophilie, ce qui peut être l’inverse pour vous…

Apprenez à vous comparer à ce qui est comparable, autrement dit : vous !

 

 2. L’adaptation (scaler)

Dans le jargon du CrossTraining, scaler, c’est un fondamental qui consiste simplement à adapter son training à ses limites naturelles. Autrement dit, vous ne pourrez peut-être pas commencer et faire exactement les mêmes exercices que les autres.

C’est tout à fait normal. Par exemple, un WOD pourrait vous demander de faire 9 répétitions de HSPU (handstand push-up), ce qui est quasi impossible pour un débutant. Alors dans ce cas-là, vous devez simplement varier les exercices et diminuer le niveau de difficulté.

Il y a plusieurs façons de procéder :

  • Diminuer le poids de l’exercice

  • Changer d’exercices en trouvant une variante plus simple (par exemple des pompes avec les pieds appuyés contre un mur, ou une push press avec des poids légers)

  • Augmenter le temps de repos et/ou diminuer le temps d’exercice

En fait, tout est question d’équilibre et de maîtrise. Dès que vous ne maitrisez plus vraiment la forme de l’exercice en question, alors vous avez atteint vos limites, et il faudrait songer à diminuer l’intensité.

 

 3. La récupération

Au début, il est normal de vouloir progresser rapidement, et la logique voudrait donc que vous fassiez plus de séances… Mais ce n’est pas comme ça qu’il faut faire, en tout cas pas de façon optimale.

En réalité, plus vous récupérez, plus vous aurez d’énergie et de concentration pour réussir vos séances, augmentez les charges, l’intensité, etc.

Le sommeil, le repos et l’alimentation sont autant d’éléments à prendre en compte, surtout au début, pour éviter tout risque de blessure et de surentraînement.

 

4. L’inconfort

Le CrossTraining est une activité physique difficile et compétitive avant d’être réellement ludique. C’est pour cela que si ce sport vous attire, vous devez apprendre à progresser, et à tolérer l’inconfort.

L’inconfort, c’est le fait de ne pas rester dans sa zone de confort. Pour illustrer cela, imaginez que vous commenciez à maîtriser correctement un mouvement lors d’une de vos séances, et que vous pouvez exercer 80 % du poids requis.

Si vous êtes à l’aise et que vous pouvez faire l’exercice sans altérer la qualité de votre mouvement, alors vous devriez augmenter ce poids à la séance suivante, en passant peut-être à 85 ou 90 % du poids requis. C’est de cette façon que vous ne stagnerez jamais.

Il est important d’en faire une habitude : en CrossTraining, la progression dépend grandement de votre capacité à résister à l’inconfort et à la douleur.

Commencer en Cross Training 

 

5. Le choix de la salle

Il y a de nombreuses salles et box de CrossTraining en France, et c’est là une très bonne chose pour vous. En effet, il est important de choisir la bonne salle. Il y a des franchises et des salles locales.

Ces dernières seront, en général, plutôt occupées par des petits staffs, et donc avec une petite communauté, ce qui peut être idéal si vous avez un peu peur du regard des autres et que vous voulez profiter de l’aspect social du CrossTraining. 

Autrement, les franchises sont souvent de très grandes salles, avec beaucoup d’inscrits. Ainsi, dans ce contexte, les WOD seront peut-être plus challengeant, et l’esprit sera enclin à la compétition.

Vous devriez également analyser le staff pour aligner le choix de votre box à vos objectifs personnels. Si vous souhaitez faire de la compétition rapidement, alors vous avez plus intérêt à choisir une équipe qui entraîne et programme spécialement pour la compétition.

 

6. L’alimentation

De la même manière que la récupération,  l’alimentation joue un rôle crucial en CrossTraining, que vous soyez débutant ou non d’ailleurs. Vos résultats en salle dépendront de ce que vous faites à l’extérieur.

Les facteurs qui limitent le progrès sont aussi présents au sein de votre assiette, et vous devriez bien comprendre comment fonctionnent les macronutriments :

  • Les glucides permettent d’avoir une réserve d’énergie

  • Les protéines facilitent la récupération et la croissance des tissus musculaires

  • Les lipides fournissent de l’énergie et protègent la fonction cardiovasculaire

Ainsi, une bonne répartition de votre alimentation doit dépendre des macronutriments, avec en général un schéma autour de 45 à 65 % de glucides, 20 à 35 % de lipides et 10 à 35 % de protéines.

Pour la pratique du CrossTraining, la répartition commune est de 40 - 30 - 30, avec 40 % de glucides. Cela permet un apport considérable en protéines pour favoriser la croissance musculaire, tout en ayant un bon apport glucidique, pour vous permettre d’être en forme.

Notez que vous devez aussi prendre en compte vos objectifs personnels (pertes de poids, maintien ou prise de poids).

 

7. L’échauffement

En CrossTraining, l’échauffement n’est pas un conseil, mais un fondamental. Il sert à activer votre corps pour éviter les blessures, mais aussi à vous préparer mentalement à l’effort physique intense que vous vous apprêtez à fournir.

 

8. La technique

En débutant, nous pouvons être tentés de vouloir augmenter rapidement les charges, souvent au détriment de la qualité de l’exécution. Si le CrossTraining traîne une image de sport où l’intensité prime sur la technique… Il n’en est rien. 

Avoir une bonne forme dans les différents exercices que vous pratiquez est indispensable, car cela limite le risque de blessure, mais aussi et surtout, c’est le meilleur moyen de favoriser votre progression.

C’est en adoptant la bonne technique pour les exercices de bases (squat, deadlift et mouvements de poussées) que vous pourrez vite devenir bon ! Le maintien du tronc et la stabilité de votre corps sont 2 composantes à ne jamais négliger.

Motivation pour Débuter en Cross Training

 

9. La constance

Un excellent conseil pour débuter, c’est de tenir un cahier de notes dans lequel vous allez reporter vos différentes sessions d’entraînement. C’est uniquement en trackant et en mesurant vos efforts et vos performances que vous pourrez vous améliorer.

C’est aussi un bon moyen de développer cette volonté d’aller toujours plus loin et de devenir meilleur constamment. Ainsi, tenez un journal d’entraînement pour pouvoir vous aider à fixer des objectifs réalistes, et pour stimuler votre envie de donner toujours plus.

C’est en général grâce à ce cahier d’entraînement que vous ne vous laisserez pas avoir par le manque de motivation !

 

10. Les conseils

Lorsque vous débutez, vous ne savez pas forcément déjà tout ce qu’il y a à savoir et c’est d’ailleurs plus que probable. Ainsi, il ne faut surtout pas que vous hésitiez à demander de l’aide et des conseils.

C’est le rôle de l’équipe et du staff : celui de vous prodiguer des conseils ! Vous pouvez avoir de nombreuses questions :

  • Concernant vos performances

  • Concernant vos aptitudes physiques

  • Concernant les poids

  • Concernant la forme de vos mouvements


En général, il est donc plus que recommandé de ne pas hésiter à demander aux différentes personnes qui composent l’équipe de votre salle lorsque vous ne savez pas ou que vous avez une question spécifique.

L’important va concerner surtout les mouvements, donc si vous n’êtes pas certain(e) d’avoir une bonne forme pour un exercice par exemple, il ne faudra surtout pas hésiter à demander de l’aide.

Cela vous permet d’apprendre correctement les mouvements, et de progresser correctement en toute sécurité.

 

11. Le fun en CrossTraining

Si le CrossTraining est un sport compétitif, qui fait intervenir beaucoup d’intensité, et nécessite la volonté de progresser, c’est avant tout un loisir, donc une source d’amusement ! C’est le principe fondamental au CrossTraining : s’amuser.

Non seulement cela vous permettra d’être plus constant, et donc de progresser plus facilement, mais en plus, c’est également le meilleur moyen de rester constant sur du long terme, et d’apprécier réellement cette pratique.

C’est en vous amusant que vous allez pouvoir, progressivement, réellement faire parti de la communauté du CrossTraining.

Devenir Coach de CrossFit Image

Comment devenir coach de Cross Training ?

Construire son parcours de coach : qualifications, pédagogie, expérience et accompagnement des pratiquants.

Passer de pratiquant à encadrant

Aimer s’entraîner est un point de départ, mais enseigner demande d’autres compétences. Un coach doit expliquer, observer et adapter une séance à plusieurs personnes. Commence par identifier les publics avec lesquels tu souhaites travailler et les situations que tu devras savoir encadrer.

Vérifier les conditions d’exercice

En France, l’encadrement sportif rémunéré suppose une qualification adaptée à l’activité et une déclaration conduisant, lorsque les conditions sont réunies, à une carte professionnelle. Les prérogatives dépendent du diplôme ou titre détenu. Vérifie ton parcours auprès des services compétents et consulte la page Se déclarer éducateur sportif.

Développer sa pédagogie

Entraîne-toi à donner une consigne claire, à repérer une difficulté et à proposer une variante accessible. Observer différents professionnels et travailler sous supervision permet de découvrir plusieurs façons de gérer un groupe. La maîtrise d’un mouvement ne signifie pas automatiquement que l’on sait l’enseigner.

Construire une expérience cohérente

Prépare des séances avec un objectif identifiable et recueille les retours des participants. Documente les adaptations qui fonctionnent et les compétences à approfondir. Pour choisir un poste ou développer une activité, présente ton champ d’intervention clairement et prévois de poursuivre ta formation au fil de l’expérience.