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Les blessures au Crossfit Image

La vérité sur les blessures en CrossTraining

« Ouais, mais le CrossTraining c’est dangereux, il y a plein de gens qui se blessent ». Tous les pratiquants ont déjà entendu ce type d’affirmations arbitraires, qu’utilisent les détracteurs pour discréditer notre discipline favorite. Mais est-ce que c’est vrai ? Et si ce sport que nous affectionnons tant, était réellement dangereux pour nos muscles, nos articulations et notre corps en général. Nous allons voir dans cet article si les blessures au CrossTraining sont si importantes et récurrentes que certains le laissent entendre.



L’étude sur les blessures en CrossTraining

Il n’y a pas énormément d’études sur le sujet, mais il y en a. Pour sourcer cet article, le Snatch Français a choisi la plus parlante et la plus complète. C’est une étude Américaine qui s’étale sur 4 ans, de 2013 à 2017, et qui compte 3049 participants hommes et femmes (lien en fin d’article).

La méthodologie consistait à répondre anonymement à un questionnaire contenant des questions à choix multiples, ainsi que des questions ouvertes. Les pratiquants devaient avoir au minimum trois mois de pratique et plus de dix-huit ans pour pouvoir répondre à ce questionnaire.

Les questions portaient, entre autres, sur l’âge, le sexe, la fréquence des entraînements, le type de blessures et leur localisation. Ces blessures devaient être apparues dans les douze mois précédent la participation à cette étude.

Pour ne pas que le moindre petit bobo soit pris en compte, il avait été donné aux participants la définition suivante :

« Toute blessure musculaire, tendineuse, osseuse, articulaire ou ligamentaire subie pendant le CrossTraining, qui a abouti à une consultation avec un médecin ou un fournisseur de soins de santé, et vous a amené à arrêter ou à réduire votre activité physique habituelle, la participation à l’entraînement, ou vous a fait subir une intervention chirurgicale. »

 

Toutefois, comme rien n’est parfait, cette étude peut comporter quelques biais. Par exemple, les personnes ayant déjà eu des blessures sont plus sensibles et enclines à répondre à ce type de questionnaire. De plus, elle date de quelques années, et les choses ont pu évoluer depuis.

Qui se blesse ?

Sur les 3049 personnes interrogées, 30,5% (soit 931) dont 16,2% d’hommes et 14,3% de femmes, déclarent avoir été blessées au moins une fois, au cours d’un entraînement. Ainsi on peut déjà constater que moins d’un tiers des participants déclarent un incident.

Les résultats observés ne montrent pas d’écarts significatifs selon le sexe et l’âge des pratiquants. Par contre, il y a des différences notables en ce qui concerne la fréquence des entraînements ainsi que les années de pratique. L’étude démontre que :

  • Les pratiquants qui s’entraînent moins de trois jours par semaine ont un taux de blessures plus élevé que ceux qui s’entraînent de trois à cinq jours par semaine. Le taux étant de 2,46* pour les premiers et 0,90* pour les seconds.
  • Les pratiquants ayant moins d’expérience ont un taux de blessures plus élevé. En effet, on constate que les personnes pratiquant depuis moins de six mois affichent un taux de 3,90* alors que les pratiquants avec 6 à 12 mois d’expérience sont à 3,21*.

*taux le plus haut pour 1000 heures d’entraînement

On peut donc en conclure que les débutants ainsi que les personnes qui se rendent moins souvent à la box, ont plus de risques de se blesser. Voilà, du coup si le coach te dit qu’il te voit un peu trop souvent, tu peux lui dire que c’est pour éviter de te faire mal.

Quels sont les blessures les plus courantes

Cette étude révèle 17 localisations de blessures différentes. Mais Tu ne seras sans doute pas surpris de découvrir où sont localisées les plus courantes :

  • Épaule, 39%
  • Dos, 36%
  • Genoux, 15%
  • Coude, 12%
  • Poignet, 11%

Sur les 931 personnes ayant déclarées avoir été blessées, 62,4% déclarent une seule blessure alors que 37,6% en annoncent plus d’une.

Se blesse-t-on au CrossTraining plus que dans les autres sports ?

Nous venons de voir que le nombre de personnes qui se blessent en CrossTraining n’est pas si énorme que certains le pensent. Cependant, les taux de blessures de notre discipline préférée sont-ils plus élevés que dans les autres sports ?

La question elle est vite répondue, c’est non. Bien entendu, cette réponse ne sort pas du seau à magnésie ! Il existe un résumé, portant sur trois études, qui compare les risques de blessures au CrossTraining à d’autres activités physiques diverses. Ce résumé comparatif démontre que les risques de se blesser en CrossTraining sont équivalents, voire plus faibles que dans les autres disciplines étudiées.

Morceau choisi :

« …les 3 articles récupérés pour cette revue ont révélé que le taux de blessures en CrossTraining était comparable ou inférieur aux taux de blessures avec l'haltérophilie olympique, la course de fond, le conditionnement militaire, l'athlétisme, le rugby ou la gymnastique… »

 

Que dire de plus ? Rien. Pour être totalement transparent, sache que les trois études utilisées pour ce résumé datent de 2013 et 2014.

les blessures en crossfit

Comment éviter les blessures en CrossTraining ?

Même si les blessures au CrossTraining ne sont pas plus nombreuses que dans d’autres sports, elles existent tout de même et il est toujours bon de s’en préserver. Mieux vaut prévenir que guérir. Voici donc quelques astuces pour éviter de se blesser.

Écouter le coach

Eh oui c’est la base ! Que tu t’entraînes en toute sécurité est la priorité du coach. Nous avons la chance d’avoir avec nous des personnes qualifiées et passionnées par leur métier. Il faut en profiter et être attentif à leurs consignes. Il faut s’efforcer d’appliquer tous les conseils de placement et d’exécution qu’ils donnent. Et lorsqu’un coach dit : « Ne mettez pas trop lourd ». Eh bien, il ne faut pas mettre trop lourd.

Attention au poids

Il ne faut pas trop charger la barre. Certes, la charge doit te faire galérer et transpirer, mais il faut pouvoir la bouger tout en ayant une exécution et un placement correct pour ne pas se blesser. En plus du risque de te blesser, un mouvement pourri freinera ta progression.

Attention aussi aux charges légères ! Bien souvent nous sommes moins attentifs à notre technique quand nous soulevons des petites charges, on veut aller vite ; et crac, c’est l’accident !

Bien s’échauffer

L’échauffement avant le cours est très important, il ne faut pas le bâcler. Si tu arrives quelques minutes avant la séance, ce qui est fort probable, profites-en pour t’étirer et travailler un peu ta mobilité. Adapte ces étirements au WOD du jour.

Ne pas faire n’importe quoi

Évite de faire des trucs stupides. Tu sais, le genre de choses que l’on voit sur les réseaux sociaux. Comme par exemple faire des pistols sur une kettlebell (crac la cheville), ou faire un snatch avec une barre à une main (crac le poignet ou l’épaule).

Conclusion

Comme dans toutes les disciplines sportives, les blessures en CrossTraining, ça existe. Les personnes les plus à risque sont les débutants qui le pratiquent peu. Ainsi si tu débutes, il convient d’être très attentif à l’exécution de tes mouvements et de ne pas trop charger tes barres.

Il est aussi important de signaler que le CrossTraining ne provoque pas plus de blessures qu’un autre sport et tous ceux qui affirment le contraire sont mal renseignés (ou pas du tout).

Voilà, tu as maintenant toutes les cartes en main pour répondre de manière argumentée à tous les détracteurs qui oseront te dire que notre discipline de prédilection est dangereuse.

Les sources

Les secrets du squat snatch réussi Image

Les secrets du squat snatch réussi

Le squat snatch est sans aucun doute le mouvement d’haltérophilie le plus complexe à réaliser en CrossTraining. Il demande technique, mobilité, coordination, explosivité et force. Dans cet article nous allons parler des bases théoriques qu’il faut appliquer pour réussir des superbes squats snatchs et devenir ainsi l’idole de ta box.

C’est quoi un squat snatch ?

Petit rappel pour les débutants ou ceux qui ont la mémoire courte. Le snatch, ou arraché en langue de Molière, est un mouvement d’haltérophilie qui consiste à amener la barre au-dessus de la tête en partant du sol en un seul mouvement.

En CrossTraining nous travaillons surtout en power snatch (réception debout). Mais en haltérophilie, le power est très peu utilisé. C’est en fait le squat snatch (arraché flexion) qui prévaut. Ici nous allons donc parler du squat snatch pour étudier le mouvement complet. De toute façon qui peut le plus, peut le moins. Si tu passes un squat, tu passeras forcément le power… Bon en fait non, le squat permet de lever plus lourd, mais tu as compris l’idée. (rien de compliqué, promis)

On peut décomposer l’arraché flexion ainsi :

  • Position de départ.
  • Tirage
    • Premier tirage.
    • Deuxième tirage / transition.
    • Troisième tirage.
  • Réception.
  • Remontée.

La position de départ du squat snatch

La position de départ est très importante. Une mauvaise position engendre des difficultés supplémentaires qu’il faut compenser lors du tirage. Ce qui gaspille de l’énergie et peut conduire à l’échec. De plus, une mauvaise position de départ peut avoir des répercussions négatives jusqu’à la dernière étape du mouvement.

Une bonne position de départ c’est :

  • Une prise large. Les mains sont très écartées. Elles sont généralement derrière le deuxième repère de la barre. Pour avoir un bon écart, il faut que la barre soit au niveau des hanches, juste au-dessous de la crête iliaque (os du bassin) lorsque tu es debout, bras tendus.
  • Les mains sont fermées (sans dec’ !?) en « hook grip ». C’est-à-dire que le pouce est sous l’index et le majeur. Cette position des doigts est un peu inconfortable lorsqu’on n’y est pas habitué. Mais elle provoque un verrou naturel qui permet de garder la barre bien en main sans avoir à trop les serrer, ni forcer sur les avant-bras.
  • Les bras sont tendus.
  • Les épaules sont légèrement en avant de la barre.
  • Les pieds sont écartés largeur de hanches, ils doivent pointer plus ou moins vers l’extérieur (pieds en canard). Le poids du corps est sur les talons.
  • Les fesses sont en bas et les hanches doivent être plus basses que les épaules.
  • Le dos est droit. On gonfle les pectoraux, on resserre les omoplates.
  • La barre est collée aux tibias.
  • Le regarde se porte loin devant

Le tirage

Le tirage du snatch doit être rectiligne et le plus proche du corps possible. En aucun cas la barre doit s’éloigner. Le tirage se décompose en trois parties.

Le premier tirage

Le premier tirage monte la barre du sol jusqu’au-dessus des genoux.

Il faut pousser dans les talons. Les bras ne tirent pas, ils servent juste de crochets pour tenir la barre. Les fesses restent le plus bas possible et les épaules sont toujours légèrement en avant. La barre reste près des jambes. Si elle racle les tibias et que ça pisse le sang : c’est la bonne technique ! Et oui, il faut souffrir (beaucoup) pour être (un peu) beau..

Enfin, il faut penser à « effacer » les genoux en les ouvrant légèrement vers l’extérieur pour laisser passer la barre.

Le deuxième tirage ou transition.

Cette phase va permettre d’amener la barre jusqu’à ¾ cuisse.

On reste dans la continuité du premier tirage. Il faut frôler les cuisses. Commence à ouvrir les hanches dans le but de garder la barre dans une bonne trajectoire. Les épaules sont toujours légèrement en avant de la barre. Les bras ne tirent pas.

Le troisième tirage

Dans ce dernier tirage la barre doit monter au niveau du torse.

BOUM ! c’est l’explosion d’énergie. C’est ici qu’il faut accélérer pour donner un maximum d’inertie à la barre. Elle doit monter le plus haut possible, sans toucher le plafond de ta box. L’extension de hanche est complète. Il faut se grandir, pousser avec les jambes en les dépliant jusqu’à la pointe des pieds. Les coudes montent, et tu hausses les épaules comme si tu voulais les rentrer dans tes oreilles.

Attention ! Il ne faut pas tirer avec les bras, ils sont juste un soutien. Ce sont les jambes et les hanches qui font 99% du boulot.

Le passage

Le passage consiste à passer sous la barre. Il demande une bonne coordination. Il intervient juste à la fin du tirage, le timing est très serré.

Il faut passer quand la barre est à l’apogée de son ascension, juste avant qu’elle ne commence à redescendre. Il ne faut pas trop réfléchir, la fenêtre d’action est minuscule. Le truc est de fléchir les genoux le plus vite possible pour descendre rapidement ; comme si on te coupait les jambes.

Les pieds doivent s’écarter largeur d’épaules. Contrairement à ce que l’on croit, ils ne décollent pas vraiment du sol. Ils glissent pour s’écarter le plus vite possible.

Alors que le corps descend, les bras se tendent et pivotent sur l’axe des épaules. En fait, à partir de la fin du troisième tirage, les mains restent pratiquement à la même hauteur. Regarde les vidéos des haltérophiles pros.

La réception

Ouf ! Tu as réussi à passer sous la barre, mais ce n’est pas terminé. Maintenant il faut la garder là-haut. La réception est bien souvent l’étape qui bloque les pratiquants car elle demande une bonne mobilité.

Elle se fait en squat, la parallèle doit être cassée. C’est-à-dire que les hanches sont plus basses que les genoux.

Les épaules et le dos sont verrouillés, la tête est engagée vers l’avant et il faut serrer les omoplates comme jamais.

Enfin, la barre doit être aligner avec les hanches et le poids est dans les talons, sinon elle tombera vers l’avant.

La remontée

C’est bon, tout est verrouillé, la barre est au-dessus, ça tremble un peu, mais ça tient. Il faut maintenant remonter.

Pour cela, pousse dans les talons comme jamais et fais une extension de hanche. Ne remonte pas trop vite les fesses. Il faut que la barre reste dans l’axe épaules / hanches / talons, sinon elle tombe vers l’avant.

Les bras et les épaules repoussent la barre vers le haut, il faut gainer les abdos et le dos. En fait, gaine tout ce que tu peux gainer !


Conclusion

Voilà, maintenant tu connais la théorie pour réaliser un bon squat snatch qui te vaudra l’admiration de tous.

Cependant la pratique, c’est une autre histoire… Avoir un beau squat snatch demande beaucoup d’entraînement. Il faut travailler des heures et des heures pour parfaire chaque étape, car une simple petite erreur même en début de tirage peut provoquer un échec à la fin.

Garde toujours à l’esprit qu’il faut absolument que la barre reste très près du corps. De plus, il est très important de faire preuve d’explosivité sur le dernier tirage. Sans cela la barre ne montera pas et il sera impossible de passer dessous.

Allez, bon courage et bon entraînement !

Homme portant un t-shirt de CrossFit noir Image

Pourquoi commencer le CrossTraining ?

Parce que c’est super bien ! Voilà comment on pourrait répondre le plus simplement possible à cette question. Mais bien évidemment, ce n’est pas très encourageant comme réponse. Alors dans cet article, nous allons voir les raisons pour lesquelles tu dois absolument commencer le CrossTraining.


C’est quoi le CrossTraining ?

Le CrossTraining est une méthode d’entraînement et préparation physique pluridisciplinaire créée par l’Américain Greg Glassman. Pour être plus clair, ce sport combine la gymnastique, l’haltérophilie, le travail de l’endurance et les exercices avec des charges externes. Le but de la pratique du CrossTraining est avant tout de se maintenir en forme grâce à une discipline sportive complète qui permet de travailler tous les groupes musculaires.

Il faut savoir que CrossTraining est avant tout une marque. C’est la première chose que ses détracteurs soulignent, mais on ne s’attardera pas ici sur les « petites guerres de clochers ». Ainsi on peut le pratiquer sous d’autres appellations, généralement on utilise le terme « cross training » ou encore « entraînement croisé » dans notre chère langue de Molière. Toutefois quel que soit le nom, la méthode reste la même.

5 bonnes raisons pour commencer le CrossTraining

Pour rester en forme

Tu as souvent mal au dos ? Monter quelques marches te fatigue ? Tes sacs de course te paraissent très lourds ? Eh bien le CrossTraining te permettra d’oublier tout ça. Grâce à des exercices divers et variés, ce sport va te permettre de muscler et de gainer tout ton corps, de gagner en capacité cardio-pulmonaire, mais aussi d’adopter les bonnes postures pour les gestes du quotidien.

De plus, la pratique d’une activité sportive stimule le système immunitaire, donc on tombe moins souvent malade. C’est bien connu « le sport c’est la santé ».

Pour améliorer ses performances dans son sport favori

Nombreux sont ceux qui ont commencé le CrossTraining pour devenir plus performants dans leur sport de prédilection. En effet, comme il est écrit plus haut, cette discipline est avant tout une méthode de préparation physique qui permet de devenir plus fort, plus rapide et plus endurant. D’ailleurs tous les préparateurs physiques utilisent les méthodes de cross training pour entraîner les plus grands athlètes mondiaux.

Commencer le CrossTraining® pour perdre du poids

Eh oui au CrossTraining on dépense un paquet de calories en seulement 1 heure. De par la diversité de ses mouvements et leur adaptabilité à chaque individu, ce sport grand public est sans doute le meilleur pour perdre du poids efficacement.

Il faut aussi savoir que l’alimentation est uns des piliers de la discipline. Pas de bonnes performances sans une bonne hygiène de vie. Mais ne t’inquiètes pas, les crossfiteurs adorent aussi se faire plaisir avec de la bonne bouffe, mais ils en ont une consommation raisonnable.

Pour gagner de la confiance en soi

Le CrossTraining c’est un peu comme la vie, il y a toujours des difficultés à surmonter. Mais une fois que c’est fait, on est fier de soi. Quelle joie de pouvoir enfin passer sa première traction après deux mois d’entraînement acharné ! On se sent capable de déplacer des montagnes.

C’est le fameux « no pain, no gain ». Cette discipline sportive permet de sortir facilement de sa zone de confort et de réussir ce qu’on pensait impossible. On cumule ainsi les petites victoires et on se sent prêt à affronter n’importe quoi. C’est sans doute la meilleure raison pour commencer le CrossTraining et aussi ce qui le rend si addictif.

Pour la communauté

Lorsqu’on commence le CrossTraining, on comprend très vite que c’est une grande famille. Les pratiquants s’encouragent, se congratulent, se donnent des conseils et se challengent. Il est fort probable que certains camarades d’entraînement deviennent tes meilleurs amis.

Ce sport réunit tous les âges et toutes les catégories socio-professionnelles. De 7 à 77 ans, de l’ouvrier au directeur de société, tous sont réunis à la box pour se dépenser et s’amuser ensemble.

Le problème, c’est qu’à cause des nombreux termes techniques, seul un crossfiteur peut en comprendre un autre. En effet, difficile de faire comprendre à ses collègues de boulot pourquoi on est si fier d’avoir bouclé un « Fran en 7:37 RX ».

Pour se dépenser et évacuer la pression

Après une sale journée, rien de mieux que de libérer tout ce stress pendant une séance de sport intensive. Pendant une heure, tu ne penses à rien d’autre. Fini les petits soucis du quotidien, toutes tes tensions seront évacuées avec ta sueur.

Pour conclure, le CrossTraining est le sport idéal pour améliorer ton hygiène de vie et te maintenir en bonne forme ou même améliorer tes capacités sportives. Le seul inconvénient d’être pratiquant, c’est que tous tes potes t’appellent en priorité pour leur déménagement. Car c’est bien connu : les crossfiteurs peuvent soulever des trucs lourds.

L’essayer, c’est l’adopter ! Alors, tu commences quand ?

Homme torse nu faisant un wod de CrossFit  Image

5 WODs de CrossTraining à la maison au poids du corps et sans matériel !

5 WODs de CrossTraining à la maison au poids du corps et sans matériel !

À cause de la pandémie nous enchaînons les périodes de confinement et celles où nos box préférées sont malheureusement fermées.

Mais il en faut plus aux athlètes que nous sommes pour nous empêcher de pratiquer notre sport favori. 

Voici un article qui va te sortir du trio infernal Canapé - Netflix - Raclette et enfin écouter la raison plutôt que le coeur (ou l'inverse?)

Tu trouveras ci-dessous 5 WODs at home qui ne nécessitent aucun matériel, ni 135€ d'amende car tu as encore oublié ton attestation a la maison.

 

5 idées de WODs au poids du corps à faire chez soi 

Pratiquer le CrossTraining n’importe où et avec très peu de matériel fait partie de l’ADN de ce sport. On peut donc le pratiquer chez soit sans aucun accessoire. Les WODs au poids du corps sont légion dans cette discipline. Cependant, bien souvent pour les réaliser il faut posséder, une barre de traction, une box ou encore une corde à sauter.

Les WODs sélectionnés qui suivent ne nécessitent aucun matériel, ni même une corde ou une barre de traction. De plus il n’y pas non plus de run (qui aime courir de toute façon?) ils sont donc adaptés à 100% au confinement.

 

wod crossfit

Le BlackJack

Voici un WOD au poids du corps qui fait mal aux pecs, aux bras et aux abdos. Le principe est simple, on diminue le nombre de push-ups et on augmente les sit-ups à chaque tour. Un conseil : fractionne les push-ups en petites séries dès le début. Allez, courage après tout ça ne représente « seulement » que 210 répétitions de chaque.

For time :

  • 20 push-ups, 1 sit-up
  • 19 push-ups, 2 sit-ups
  • 18 push-ups, 3 sit-ups

…Ainsi de suite jusqu’à…

  • 2 push-ups, 19 sit-ups
  • 1 push-up, 20 sit-ups

Le Durante Core

Tu veux te sculpter une belle tablette de chocolat ? Alors le Durante Core est fait pour toi. Cet entraînement va annihiler tes abdominaux, il faut tenir cinq tours d’un combo infernal. Certes il y a une minute de repos, mais elle te semblera bien courte.

5 rounds :

  • 10 hollow rocks
  • 10 V-ups
  • 10 truck-ups
  • 10 seconde hollow hold
  • 1 min rest

Le 555 standard

Le 555 est un bon petit WOD varié qui fait travailler différents muscles et qui tape aussi dans le cardio. Certes, il n’y a pas de (trop) longues séries, mais les burpees et les push-ups peuvent vite devenir problématiques. Heureusement il y a les squats qui permettent une petite récup’.

5 rounds for time :

  • 15 squats
  • 15 burpees
  • 15 hands release push-ups

Marguerita

Ce WOD at home sans matériel consiste à enchaîner une seule répétition de cinq mouvements différents. Facile n’est-ce pas ? Oui enfin, la mauvaise nouvelle c’est qu’il faut répéter le truc cinquante fois. Bon courage !

50 rounds :

  • 1 burpee
  • 1 push-up
  • 1 jumping-jack
  • 1 sit-up
  • 1 handstand push-up

Zachary Tellier

Si tu t’ennuies pendant le confinement, le Zachary Tellier est un WOD héros qui va t’occuper un bon moment. Cet entraînement au poids du corps demande de se surpasser et d’aller au-delà de la douleur et de la fatigue. C’est l’essence même du Cross-Training dans un seul WOD.

For time :

  • 10 burpees
  • 10 burpees
  • 25 push-ups
  • 10 burpees
  • 25 push-ups
  • 50 lunges alternées
  • 10 burpees
  • 25 push-ups
  • 50 lunges alternées
  • 100 sit-ups
  • 10 burpees
  • 25 push-ups
  • 50 lunges alternées
  • 100 sit-ups
  • 150 squats

Voilà pour ces cinq WODs à faire à la maison, il y en a beaucoup d’autres, tu en trouveras des myriades sur le net. Et si tu trouves que le poids du corps c’est trop facile pour tes gros biceps, tu peux toujours ajouter un gilet lesté, ou un sac à dos rempli.

 

wod maison crossfit
S'habiller moins mais mieux ! Image

S'habiller moins mais mieux !

"La production annuelle de fibres textiles représente, à elle seule, une des plus grosses catastrophes écologiques mondiales.
Pour le plaisir de porter des vêtements plébiscités par la mode, nous empoisonnons la planète et le genre humain de bien des manières.
Une prise de conscience du véritable impact de nos choix quotidiens en la matière, ainsi que la recherche d’alternatives, s’imposent" cf

Mieux s’habiller pour moins consommer : Le nouveau geste écologique

On vous explique tout ci-dessous. Ça risque d’être un peu long mais vous avez le temps maintenant 😉

Aujourd’hui tout est sujet à la surconsommation. De l’alimentaire à l’électroménager en passant par les nouvelles technologies, il faut toujours consommer plus et donc produire sans cesse.

L’industrie du textile n’est pas épargnée par cette frénésie consommatrice, c’est même sans aucun doute l’un des pires exemples que l’on pourrait citer. En à peine quinze ans notre consommation de vêtements a été multipliée par deux. Nous consommons aujourd’hui en moyenne 60% de textile de plus qu’il y a quinze ans. Et tout cela fini rapidement dans nos poubelles et décharges :

déchet industrie vetements

Quel est l’impact de cette surconsommation sur l’environnement et surtout comment le réduire ?

Le textile : Deuxième industrie la plus polluante au monde

L’industrie de la mode produit chaque année 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre soit 2 % de la production mondiale. Elle utilise aussi 4% des réserves d’eau potable du monde, en effet la fabrication d’un simple T-shirt consomme autant d’eau que soixante-dix douches !

Toute cette eau est ensuite rejetée et compose 20% des eaux usées de la planète. De plus la surproduction de vêtements entraîne énormément de gaspillage, en France c’est entre 10 000 et 20 000 tonnes de déchets textiles qui sont détruits chaque année. 😱😱😱

Il faut avouer que ces chiffres font peur à toute personne ayant un minimum de conscience écologique. Ils ne sont malheureusement que la conséquence que notre mode de consommation irraisonné.

En effet si notre façon d’acheter nos habits était plus réfléchie, ces chiffres impressionnants ne seraient pas autant catastrophiques.

Et oui, nous avons les solutions clefs en main, c'est pas beau ça ?

Quelles matières eviter ?

Nous avons de plus en plus l’habitude de regarder la composition et la provenance des denrées alimentaire que l’on mange au quotidien. Alors pourquoi ne pas le faire pour nos vêtements ?

Mais alors c'est quoi les matières qu'il ne faut pas utiliser pour nos vêtements ?

On les a listé ! Les principales bien sûr, parce que je vous garantis, qu'elles font déjà bien le boulot en terme de pollution :

Le polyester est un textile synthétique fabriqué à partir de polyéthylène téréphtalate (PET), le type de plastique le plus répandu dans le monde (donc à base de pétrole) La composition synthétique du polyester le rend grandement durable dans le temps.

La viscose est une matière artificielle dérivée de la cellulose de bois, fibre naturelle aussi appelée rayonne ou soie artificielle. Matière écologique ? Et bien non !

La viscose passe souvent pour écologique de par son origine naturelle, mais elle ne l'est pas pour autant ! Le processus chimique utilisé pour en produire dénature totalement l'aspect durable de la matière

En effet, la douceur qu'on peut retrouver dans les vêtements fabriqués avec de la viscose provient d'un traitement à base de solvants chimiques comme la soude caustique ou le disulfure de carbone.

Par ailleurs, la fabrication de la viscose nécessite beaucoup d'eau et de cellulose de bois, participant ainsi à la déforestation.

Le coton non biologique : Le Diable en personne celui-là, vous pourrez tout savoir à ce sujet dans cet article (parce que sinon celui là va faire 50 pages et on a pas envie de vous perdre au milieu de la lecture)

Ci-dessous un épandage de pesticide sur un champ de coton par drone !

pollution vetements

Plus de vêtement mais moins de qualité

Comme nous l’avons vu au début de cet article, nous achetons toujours plus de vêtements, nos armoires, nos tiroirs ou nos dressing sont pleins à craquer.

Il faut dire que les prix bas pratiqués par les grandes enseignes et les nombreuses promotions de -50% n’encouragent pas les réflexions du type « en ai-je vraiment besoin ? ».

Forcément pour réduire les coûts de production, ces articles de prêt-à-porter pas chers nous viennent de l’autre bout du monde, leur empreinte carbone est énorme et ils sont fabriqués dans des conditions déplorables par des ouvriers et ouvrières sous-payés.

Ils sont très souvent de mauvaise qualité, mal coupés, mal cousus ou encore fabriqués avec des matériaux de qualité médiocre. Donc ils se détériorent rapidement, il faut alors en acheter d’autres, encore et encore… C’est un cercle vicieux.

On pourrait presque apparenter cela à de l’obsolescence programmé. Nous sommes dans l’ère du vêtement jetable, c’est un consommable comme un autre.

Depuis quelques années les pros du marketing vestimentaire ont même inventé un nouveau concept pour nous faire acheter toujours plus : « Le/La fast fashion » qui consiste à proposer aux consommateurs des collections toujours plus courtes et éphémères.

Cette pratique favorise l’achat compulsif et donc inutile. Nous achetons des vêtements dont nous n’avons pas l’utilité et que l’on porte seulement deux ou trois fois. Ce système produit aussi toujours plus de stocks d’invendus dont il faut se débarrasser pour laisser la place à la nouvelle collection. Ils finiront à la poubelle ou brûlé.

Pour être plus clair, non seulement notre mode de consommation du textile est polluant, mais il favorise aussi le gaspillage.

S’habiller mieux pour préserver l’environnement

Pour réduire ce gaspillage et l’impact environnemental de l’industrie textile la solution est simple : Nous devons avoir un mode consommation responsable, nous devons nous habiller « intelligemment », lire ce qu’il y a d’écrit sur l’étiquette . Nous ne devons plus être de simple consommateurs mais devenir des « consom’acteurs ».

Au même titre qu’une personne qui décide de mieux manger et regarde la provenance et la composition de sa nourriture, nous devons avoir la même démarche pour mieux nous vêtir.

Il faut choisir consciencieusement nos vêtements. Nos choix doivent se diriger vers des matières biologiques ou recyclées. Si possible, il faut porter son choix sur la fabrication locale pour en réduire l’empreinte carbone.

La meilleure des solutions est de se tourner vers des marques qui se préoccupent de l’environnement et vendent des articles éthiques et écoresponsables labellisés, garantissant ainsi une production raisonnée et respectueuse de l’environnement. De plus ces marques apportent une attention toute particulière à la qualité de leurs produits.

Et le sport dans tout ça ?

vetements sport bio

Bien entendu le monde du sportswear fait partie du problème. Les grandes marques ne se gênent pas pour produire à bas coût tout en vendant toujours plus.

Chez Le Snatch Français nous sommes bien conscient que l’industrie du textile a de gros progrès à faire. C’est pour cela que nous mettons tout en œuvre pour proposer des vêtements de qualités écoresponsables qui se gardent longtemps.

Dans le but de minimiser notre empreinte carbone, nous fonctionnons en flux tendu. Nous évitons ainsi de faire produire de grosses quantités de textile à faire transiter et à stocker.

Nous veillons à réduire nos stocks au minimum en proposant des micros-collections et en imprimant nos T-shirts à la demande.

De plus la plupart de nos vêtements de sport sont conçus en Europe et en France avec du coton biologique et labéllisé Nous utilisons aussi dans nos fabrications des matières recyclées favorisant ainsi une économie circulaire.

Enfin, pour ne pas faire les choses à moitié, nos emballages sont en amidon de maïs biodégradable et compostable labellisé, munis d’une étiquette en carton recyclé. 

Et en plus, nous n'utilisons aucun plastique pendant toute l'étape de production et fabrication jusqu'à la livraison. 

Alors, c'est qui les meilleurs ? 

CrossTraining et environnement : pour le meilleur Image

CrossTraining et environnement : pour le meilleur

Cross Training et écologie 

L’engouement pour le Cross Training est sans cesse grandissant, en effet chaque année cette méthode de préparation physique fait de plus en plus d’adeptes. En 2019, on comptait 14 000 affiliations à travers le monde. Face à ce développement très important, nous sommes en droit de nous demander si le sport développé par Greg Glassman est respectueux de l’environnement. Le Cross Training permet-il d’avoir une démarche écologique dans le cadre de sa pratique ? C’est la question à laquelle nous allons tenter de répondre dans cet article.

Le Cross Training est-il écologique ? 

 

marque de sport ecologique


Une box, c’est éco-responsable ! 


Qui n’a jamais vu ces images de salles de fitness traditionnelles avec des dizaines de tapis de courses alignés ? En effet, ces grosses structures dédiées au sport multiplient les appareils qui consomment de l’électricité toute la journée. Ces salles de sport sont aménagées pour plaire et on peut y trouver par exemple, des écrans géants allumés sept jours sur sept. De plus pour le confort du sportif, elles sont dans une grande majorité des cas, climatisées et chauffées.


Une box (lieu où se pratique le CrossTraining c’est quelque chose de beaucoup plus simple qu’une salle de fitness classique. Les machines encombrantes et compliquées sont inexistantes. On se concentre davantage sur les gestes fondamentaux et les bonnes postures. Mais le CrossTraining c’est aussi une communauté soudée, on ne va pas à la box seulement pour s’entraîner, on s’y rend aussi pour voir ses amis. Les pratiquants de CrossTraining s’encouragent, se congratulent et se mettent au défi ; et ça c’est beau !


Pour pratiquer le cross training et se donner à fond qu’importe le local. Un garage, un vieux bâtiment ou encore un hangar et c’est parti ! Pas besoin non plus de climatisation ; on est là pour transpirer oui ou non ? Bien entendu pas question de chauffage non plus car on préfère la chaleur humaine. D’une certaine façon on peut dire que cette discipline sportive permet de recycler de vieux bâtiments laissés à l’abandon au lieu de les détruire pour reconstruire du neuf à la place.


De par son essence même de sport minimaliste, le CrossTraining ne nécessite que peu de matériel : Des kettlebells, des boîtes en bois, des medecine balls, une cage en acier pour la gym, des barres olympiques, des poids… Nul besoin d’appareillages compliqués, gourmands en électricité et bourrés d’électronique. Une simple pile suffit à alimenter les petits écrans des quelques rameurs et autres BikeERG qui peuplent les box. Au CrossTraining c’est l’énergie humaine (et la sueur) qui alimente la machine.

 

De plus les matériaux que l’on retrouve le plus sont l’acier et le caoutchouc, donc des matières recyclables. Il existe d’ailleurs des revêtements de sol et des bumpers (disques de poids) en caoutchouc recyclé. Dans cette même optique d’économie circulaire, on peut constater que généralement, lorsqu’une box change ses dalles de sol, elle les revend (en premier lieu à ses adhérents) à la place de les jeter. De plus certains fabricants de matériel comme le Français Fit & Rack garantissent leur matériel à vie. On ne jette pas, on répare.


L’accumulation de tous ses petits détails font qu’une box de CrossTraining  consomme peu d’énergie, génère peu de déchets et possède une empreinte carbone réduite.


La grande famille CrossTraining prône un mode de vie plus sain. Ainsi, les pratiquants font attention à leur équilibre alimentaire. Ils favorisent donc une alimentation biologique et préfèrent orienter leurs choix vers des aliments non transformés, favorisant ainsi les circuits courts. Certains sont végétariens, végans ou suivent un régime paléo. Toutefois les pratiquant CrossTraining de  aiment aussi la « bonne bouffe » et ne reculent jamais face à un apéro / barbecue. De plus une fois le WOD (Work Of Day) terminé, ils ne sont pas contre se réunir autour d’une bonne bière et des burgers maison pour comparer leurs performances.

 

marque de sport engagée


Encore un effort à faire sur le Textile


Après le lieu de pratique, l’équipement et les comportements individuelles, le textile est la dernière composante qu’il reste améliorer, pour permettre à ce sport d’atteindre un impact environnemental quasi nul. Le Snatch Français conscient de ce fait, pose sa pierre sur l’édifice en fabriquant des vêtements éthiques et éco-responsables destinés à la pratique du CrossTraining. Nos produits entièrement conçus en coton biologique labélisé Fairtrade, permettent aux athlèles de pratiquer leur activité favorite dans des vêtements de qualités et respectueux de l’environnement.

Le CrossTraining c’est bon pour l’environnement

Pour conclure, bien que ce ne soit sans doute pas voulu à la base, de par sa nature et sa philosophie la pratique duCrossTraining permet d’avoir une démarche éco-responsable sans vraiment s’en rendre compte. De plus le mode de vie « healthy » des pratiquants ajoute une touche verte supplémentaire à ce constat. Dorénavant la prochaine fois que tu trouveras que l’assault bike c’est trop dur, dis-toi que tu fais un geste pour la planète ! 

Nos emballages c'est le top ! Image

Nos emballages c'est le top !

Depuis la création du Snatch Français nos valeurs nous guident vers une seule ligne de conduite : mesurer l'impact de notre activité sur la planète. Nous faisons constamment un feed-back sur les solutions que nous apportons et comment nous pouvons les améliorer un peu plus chaque jour.

Etant une marque majoritairement présente sur Internet, de nombreux colis sont envoyés chaque jour créant ainsi un impact négatif sur notre environnement.

Tant que nous n'incorporons pas la livraison par drone (attention le bruit et les embouteillages dans le ciel) ou par cigogne (nos produits sont comme vos bébés, non ?), nous souhaitons intégrer le packaging le moins polluant et le plus écoresponsable possible à nos produits.

Pour comprendre comment notre chemin nous y amène il faut analyser plusieurs points :

- Comment réduire au maximum notre impact sur l'environnement ?

- Pourquoi ne pas prendre des emballages "classiques" comme le carton, le plastique ou les sacs de polymail traditionnels ?

Les emballages plastiques, plaie pour la planète

On le sait et ça depuis longtemps, le pastique tue.

La plupart du temps, lorsqu'un client d'une marque achète un vêtement, il le reçoit dans une pochette plastique en PEBD : du polyéthylène basse densité.

Le polyéthylène (PE) de base, est le polymère le plus répandu dans le monde, 85Mt produites/an. On peut donc imaginer à quel point il pollue lors de sa fabrication ; voici les petits (gros) chiffres de la désastreuse production de PEBD :

Sa fabrication demande de l’énergie, ce qui émet 1870 kg/tonne de gaz à effet de serre.On ramène ça au nombre de tonnes produites par an : ça fait beaucoup, beaucoup, beaucoup trop de rejet de CO2 pour un emballage qui en plus va se détériorer dans 150 à 300 ans.

Mais le vrai problème, c'est quand on regarde la fin de vie des emballages plastiques. Et ça c'est pas jojo :

Selon la WWF , 80 000 tonnes de déchets plastiques sont perdues dans la nature chaque année dans le pays. L'occasion de se demander ce que fait la France de ces millions de tonnes de déchets plastiques.

En plus de ça, les techniques pour faire "disparaître" ces plastiques ne sont pas du tout adaptées à la préservation de l'environnement et/ou à baisser l'impact carbone.

Ces techniques ne prévaleront jamais celles d'un recyclage sain et adapté.

Mais du coup, qu'en est t-il du recyclage ?

Pollution plastique Le Snatch Français

Le recyclage, minoritaire

Un seul indicateur détaille les traitements des déchets plastiques en France. C'est L'Eurostat.

Et selon cet indicateur, la France est loin, très loin d'être un élève modèle du recyclage plastique. En 2016 (derniers chiffres en date), la France recyclait 26,2 % de ses déchets plastiques.

Un faible taux qui s'explique avant tout par une réalité méconnue : tous les plastiques ne sont pas recyclables.

En effet le recyclage du tout plastique est un mirage. La plupart des plastiques utilisés aujourd'hui sont très durs à recycler et coûtent très cher lors du processus de recyclage.

Bilan des courses : seuls les plastiques de type bouteilles en PET (polyéthylène téréphtalate) – qui ne représentent qu’un pourcentage très faible des plastiques consommés – peuvent se plier aux contraintes du recyclage en boucle fermée et être régénérés pour une utilisation identique. 

Bonnes nouvelles, c'est ce que nous utilisons pour notre production de shorts !

Mais tout cela reste très bien détaillé dans cet article que nous vous invitons à aller voir.

Et qu'en est-il des cartons ?

Bah ce n'est pas beaucoup mieux. Et on t'explique pourquoi :

Premièrement, savais-tu que le papier et le carton avaient une composition similaire ? La seule chose qui les différencie c'est leur grammage (c'est quoi ça encore ?) ; c'est le nombre de gramme par m² de matière.

En conclusion, le carton et bah c'est du papier un peu plus épais.

Et comme on le sait tous, le papier c'est de la cellulose, cette fibre végétale que l'on trouve surtout dans le bois. Donc qui dit carton ou papier dit malheureusement : abattage d'arbre (voir même déforestation)

bois

 

En plus de ça, les processus de transformation du bois en papier ou en carton nécessitent énormément d'énergie donc émettent des gazs à effet de serre : 964kg/tonnes de CO2 rejetées.

Mais tout n'est pas noir (oufffff)

Opter pour les cartonnages incite à utiliser de l’énergie renouvelable :

Plus  de 50 % (55,5 % en 2008) de toute l’énergie primaire utilisée par l’industrie européenne du papier et du carton est issu de la biomasse, avec des sous-produits du bois qui fournissent une énergie renouvelable. Cette dernière se présente sous forme d’électricité et de vapeur pour les processus de fabrication.

En fin de vie, les cartonnages peuvent facilement être utilisés pour la récupération d’énergie. L’électricité et la chaleur produites par l’incinération de cartonnages peuvent servir à remplacer les sources d'énergie d'origine fossiles.

Mais du coup, pourquoi ne pas utiliser du carton ?

Parce qu'on a trouvé encore mieux (et ça c'est le 🔥) 

Le sac de Polymail biodégradable certifié OK COMPOST. 

Ok mais c'est quoi ? 

Nos sacs en polymail biodégradable sont fabriqués à base d’amidon. Il s'agit d'une fibre compostable qui répond aux exigences du label «OK Compost». C'est une solution 100% biodégradable et superbe pour remplacer notre ennemi le plastique.

BIODÉGRADABLE ET RÉSISTANT AUX INTEMPÉRIES

La biodégradabilité ne compromet pas l'intégrité. Eh oui, contrairement à du carton ou du kraft, il ne subit pas les foudres de mère nature lors de son acheminement. (Encore mieux si tu veux un t-shirt tout sec à l’arrivée)

Et le label OK COMPOST, alors ?                           icon packhelp - matériau biodégradable

Le label OK compost certifie la conformité des bioplastiques à la norme européenne EN 13432 qui atteste de la biodégradabilité des produits de 90 % en 6 mois dans des conditions de compostage industriel.

Il garantit donc la quasi-totalité de la transformation de l'emballage en compost. C'est bien pour nous et encore mieux pour la Terre. 

 

emballage snatch français

La différence entre un emballage biodégradable et un emballage compostable :

Par définition, les matériaux biodégradables sont composés de déchets d’organismes vivants. Ainsi, les produits en papier, en feuilles de bananier, en bambou, en fibres végétales et en résidus alimentaires sont des exemples d'éléments pouvant être biodégradables, ce qui signifie qu'ils se décomposent dans une décharge.

Si les produits compostables sont toujours biodégradables, l'inverse n'est pas toujours vrai. Les emballages compostables peuvent être décomposés en un cycle de compostage industriel, mais enrichiront le sol et fourniront un lieu fertile pour la croissance d'autres plantes. L'enrichissement de la qualité des sols est important car cela affecte considérablement notre production alimentaire, une nécessité en raison de l’augmentation de la population mondiale,

Ce qui est décrit comme «compostable» ne signifie pas qu’il se décomposera tranquillement sur le bord de la route.

S'assurer que les produits ne pas simplement recyclables mais «conçus pour le recyclage» est essentiel si nous voulons récupérer davantage de nos ressources. 

Bilan de tout ça :

- Pour les émissions de gaz à effet de serre, notre emballage à base d’amidon de maïs est biodégradable et convient parfaitement à une marque de prêt à porter comme la nôtre. 

- Il ne faut donc pas confondre compostable et biodégrable qui sont souvent pris pour des synonymes.. En effet si les produits compostables sont toujours biodégradables, l'inverse n'est pas toujours vrai.

- On le sait tous, le mieux ce n'est pas d'emballage.. Peut-être pour bientôt, who knows ? 

 

 

- Le Snatch Français

coton biologique Le Snatch Français Image

Pourquoi nos produits sont en coton biologique ?

Ça n’est plus un secret, l’industrie du textile est l’une des plus polluante et dangereuse pour les environnements où est cultivé le coton.

Cette matière incontournable nécessite plus de 5000 litres d’eau pour seulement un kilo de coton et de nombreux pesticides toxiques dévastateurs autant pour les habitants que pour les terres et les rivières où il est produit. En effet 30 à 50% des pesticides mondiaux sont utilisés pour la production du coton.

Les champs de coton émettent des millions de tonnes de gaz à effet de serre par an. Un champ de coton traditionnel sent très mauvais ; les produits chimiques brûlent les yeux et donnent des nausées aux travailleurs.

Avant de planter le coton, les cultivateurs préparent les sols en pulvérisant des organo-phosporés (qui causent des lésions dans le système nerveux des humains) pout tuer tous les organismes vivants.

Une fois traité, le sol est donc "raide mort" : les vers de terre, qui indiquent qu'un sol est sain, n'y reviendront pas avant au moins cinq ans (bien plus dans certaines fermes à coton). Un sol dans cet état nécessite donc un usage intensif d'engrais artificiels. L'écoulement des eaux de pluie au travers des champs contribue largement à l'extension des zones mortes dans les océans*

*Une des plus grandes zones mortes récemment étudiée au large du Mexique en 2019 est sans nul doute dûe aux eaux de pluies venant des champs de coton pollués du Sud Est des Etats-Unis.

Ici la Vidéo de France TV Info

 

 1 - Le coton bio, un ami de l'environnement

Le coton biologique est avant tout écologique. Sa production nécessite une rotation des cultures : cette méthode consiste à changer régulièrement d’endroit les plantations, pour éviter la propagation de maladies. Cela permet d’améliorer la fertilité du sol et d’utiliser moins d’eau. La culture du coton bio utilise également des méthodes d’irrigation artisanale qui limitent la consommation d’eau.

Les intrants* sont limités : pas de pesticide ou de produit chimique ! Les producteurs de coton bio ont recours à des insecticides biologiques, des pesticides ou des engrais naturels. Ils fabriquent leurs propres intrants, un avantage économique pour eux. La culture de coton biologique n’épuise donc pas le sol et n’est en aucun cas nocive pour les espèces animales qui vivent aux alentours. C’est ce qu’on appelle l’éco responsabilité !

* tout produit ajouté aux cultures agricoles

2 - Le coton bio, un ami de votre peau

Les textiles traités avec des pesticides ou encore des métaux lourds peuvent être nocifs pour notre santé. Les vêtements faits en coton bio sont recommandés aux personnes à la peau sensible, surtout aux bébés et jeunes enfants, même si tout le monde pourra apprécier les bienfaits des textiles bio et écoresponsables !

Le coton bio mais aussi la laine vierge, la soie naturelle ou le lin sont des fibres naturelles qui s’accordent parfaitement avec la peau, qui peut alors respirer facilement. Si elles sont traitées et modifiées avec des produits chimiques, elles perdent de leurs propriétés.

Une conception textile en coton bio permet de réduire les risques sanitaires des pesticides et les maladies chroniques.

 

Coton biologique Le Snatch Français

3 - Le coton bio, l'ami des travailleurs

Les cultures de coton bio sont plus économiques que leurs comparses traditionnelles. Elles permettent de réduire les dépenses, notamment en fabriquant leurs propres intrants.

Du côté de l’industrie du coton, les travailleurs s’intoxiquent, à cause des différents traitements qui lui sont appliqués. Ils sont exposés à des métaux lourds, des colorants et bien d’autres substances dangereuses pour leur santé. Les conditions de travail sont négligées pour une fabrication industrielle à moindre coût avant tout.

L’industrie du coton biologique est quant à elle plus respectueuse des conditions de travail, notamment grâce à la restriction de produits chimiques et l’utilisation d’engrais naturels : les travailleurs sont moins exposés à des produits dangereux pour leur santé. On parle alors de fabrication éthique.

Le coton biologique chez Le Snatch Français - Une obligation environnementale 

Chez Le Snatch Français, nous avons pris la décision de fabriquer nos entières collections de textiles en coton biologique par conviction environnementale et éthique.

Le coton d'origine biologique est certes plus cher que le coton traditionnel mais il contribue largement à la préservation de nos sols et de nos terres qui est l'essence même de la vie.

Nous voyons ce choix comme une prouesse, pas uniquement parce que nos clients ont fait le même choix que nous - payer plus pour favoriser la culture du coton biologique au lieu de devoir payer un jour le coût caché des dommages sur l'environnement - mais parce que nous réussissons à implémenter un mode de vie sain et respectueux de l'environnement pour chaque communauté.

De plus notre coton biologique est labélisé afin de garantir la provenance et la traçabilité de sa production, de son transport et de sa fabrication. 

Nous avons donc entrepris de vendre nos textiles en coton biologique labélisés FAIR Trade et GOTS et OEKO-TEX.

Les textiles labellisés prennent ainsi tout leurs sens quand on décide de les mettre en valeur et de les utiliser pour justifier nos valeurs.

Vous souhaitez en savoir plus ? Lisez notre article sur les labels du Snatch Français

Nous travaillons avec Stanley Stella, marque belge qui collabore avec des fournisseurs sélectionnés avec soin pour la qualité de leur savoir-faire, de leur production et surtout leur grand respect pour les conditions de travail des ouvriers, leur engagement total à nos valeurs. 

 

Coton Biologique Le Snatch Français
La production de T-shirts, débardeurs et textiles Le Snatch Français est entièrement fabriquée en coton d'origine biologique.

Découvrez les vêtements pour Hommes et pour Femmes que nous réalisons en coton d'origine biologique.