Comment se qualifier pour les CrossFit® Games ?
Tu le sais, le CrossFit® est une discipline géniale ; alors forcément, une compétition mondiale qui rassemble tous les amateurs de CrossFit®, c’est un grand moment à ne pas louper ! Pour les aficionados de CrossFit®, les CrossFit® Games sont donc LE rendez-vous à ne pas manquer. Alors oui, participer, c’est bien, tenter de se qualifier, c’est encore mieux. Pour être fin prêt, suivez le guide !
Comment se déroulent les CrossFit® Games ?
Pour ceux au fond de la classe qui n’ont pas suivi, les CrossFit® Games sont l’occasion de dépasser tes limites et de comparer ton niveau avec celui des crossfiteurs du monde entier, à condition de se qualifier : un premier round, les Open, va distinguer les athlètes les plus motivés. Trois épreuves en ligne, étalées sur trois semaines, te permettront de faire tes preuves : chaque jeudi, un WOD est communiqué par la société « CrossFit Inc » et doit être réalisé avant le lundi soir. Tu devras ensuite rentrer ton score sur le site officiel des Games.

Les quart-de-finales durent 1 mois et se déroulent aussi en ligne. On retrouve 3 divisions : individuelle, par groupe et par tranche d’âge. Chaque participant peut s’inscrire à plusieurs divisions en même temps. À l’issue de ce round de qualification, les 10% d’athlètes les plus performants aux épreuves individuelles, et les 25% d’athlètes qui ont été les plus performants en compétition de groupe vont passer en demi-finales.
Les quarts et demi-finales sont constituées d’une série de 10 évènements en présentiel, étalés sur 28 jours à travers le monde : chaque évènement accueille 60 athlètes pour les activités individuelles (30 hommes et 30 femmes), et 20 équipes pour les épreuves en groupe. Sur les 10 évènements des demi-finales, 4 ont lieu aux Etats-Unis, et 2 en Europe ; chaque évènement dure 3 jours, et le programme est tenu secret jusqu’au dernier moment. Qui n’aime pas les surprises ?
Juste avant la finale, si tu te fais éliminer, ne baisse pas les bras trop vite : il te reste une dernière chance pour être sélectionné ! Un évènement en ligne sur deux jours te donnera la possibilité de te rattraper. Les deux meilleurs hommes et femmes dans chaque catégorie (individuel ou en groupe) et sur chaque continent pourront être repêchés à ce stade.
Enfin, l’aboutissement de votre dur labeur, c’est la finale : elle dure 6 jours et rassemble, pour les épreuves individuelles, les 40 valeureux athlètes qui ont prouvé leur valeur pendant les qualifications, et pour la catégorie en groupe, les 40 groupes qui ont tiré leur épingle du jeu.
Comment se qualifier et ramener la coupe (des CrossFit® Games) à la maison ?
Pour mettre toutes les chances votre côté, il faut évidemment suivre des conseils de base et de bon sens, comme par exemple consulter le règlement des CrossFit® Games et le programme de dépistage des drogues (pas de folie si tu veux être qualifié !), ou encore se constituer un planning d’entraînement en avance pour être au point le jour de chaque épreuve.
Mais pour être vraiment dans le top du top, et décrocher sa place au panthéon du CrossFit®, suis les conseils suivants ! :
- Adopte une alimentation riche en vitamines, minéraux et protéines : ça aussi peut sembler relever du bon sens, mais es-tu sûr d’avoir une alimentation adaptée à l’entraînement sportif ? Pense ici aux compléments alimentaires, aux fruits et légumes riches en fibres, aux aliments naturellement source de magnésium et autres minéraux. C’est le moment de manger du chocolat (et on ne parle pas du chocolat au lait, on te voit venir !) sans complexe ! Mise aussi sur les sucres lents, les pâtes et le riz, pour l’énergie.
- Hydrate-toi un maximum : c’est bien de manger équilibré, mais n’oublie pas de boire de l’eau, minérale si possible ! Ses bienfaits aideront votre corps à mieux supporter l’effort et à pleinement se régénérer.
- Repose-toi ! Après l’effort, le réconfort, mais pas juste pour le plaisir de ne rien faire. En effet, ce n’est pas parce que tu t’entraines non-stop que tu seras plus performants, bien au contraire ; sache que ta progression dépend directement de ton temps de repos. Dans toutes les disciplines sportives, la récupération est une phase cruciale à ne pas négliger, et le CrossFit n’échappe pas à la règle. C’est pendant le repos que le corps va se régénérer et construire de la masse musculaire et des connexions nerveuses. Tous tes efforts ne serviront à rien si tu ne t’accorde pas de jours de repos.
Si tu veux en apprendre davantage sur le repos et la récupération dans le CrossFit®, n’hésite pas à jeter un coup d’œil notre article sur les jours de repos et la récupération au CrossFit®.
- Fais de vraies nuits de sommeil : faire du sport tard le soir et se lever aux aurores pour reprendre son entrainement est contre-productif, alors ne culpabilise pas de faire de bonnes nuits de sommeil. Le motto des pro : une tisane et au dodo !

En conclusion, si tu aimes le CrossFit® et le sport de manière générale, les CrossFit® Games sont faits pour toi ! Il te suffira pour y participer et gagner la compétition de t’investir dans la préparation des épreuves au préalable. Nous espérons que cet article t’aidera à planifier ton entraînement. N’hésite pas à nous faire part de tes commentaires et à visiter notre site pour en savoir plus !
Comment réussir un squat clean ?
Le clean est un des mouvements de base d’haltérophilie que l’on utilise en CrossTraining. Plus simple que le snatch, il n’en reste pas moins un mouvement technique dont il faut maîtriser toutes les subtilités pour qu’il soit efficace et correctement réalisé.
C’est quoi un clean ?
Bon, cette petite révision est surtout destinée aux débutants.
L’épaulé, comme on le nomme dans notre belle langue, est un mouvement d'haltérophilie dont le but est de monter la barre du sol jusqu’au niveau des épaules.
Bien entendu, le mouvement est validé une fois que l’athlète est debout avec la barre maîtrisée.
Il en existe deux formes :
- Le power clean. Qui consiste à réceptionner la charge debout.
- Le squat clean. Ici, on réceptionne la barre en flexion.
Dans notre discipline, nous utilisons le plus souvent le power car il est plus rapide et moins fatigant pour les cuisses.
Mais dans cet article, nous allons le voir dans sa forme pratiquée en haltérophilie olympique, c’est-à-dire en squat (épaulé flexion). En effet, il permet de lever de plus grosses barres. Et les grosses barres, on aime ça !

Le squat clean étape par étape
Chaque étape du mouvement est importante, et même une petite erreur peut provoquer un fail. La règle number one, est que la barre doit toujours être le plus proche possible du corps.
Elle ne doit pas s’éloigner et monter verticalement. Si elle part vers l’avant, c’est une perte d’énergie. De plus, tu devras fournir un effort parasite pour la ramener vers toi.
La position de départ
C’est la base d’un épaulé flexion réussi ! Une mauvaise position de départ entraînera à coup sûr des dérives à corriger pendant le mouvement (donc une mauvaise technique) ou tout simplement un échec.
- La barre touche les tibias
- Les pieds sont écartés de la largeur du bassin, ou légèrement plus. Ils sont bien à plat.
- Les genoux en avant, dépassent légèrement les orteils.
- Les épaules sont un peu en avant de la barre.
- Les bras sont tendus, écartés largeur d’épaules.
- Les pectoraux sont gonflés. "On sort les pecs" comme le dirait le coach.
- Les mains sont fermées en « hookgrip ». C’est essentiel pour les barres lourdes !
- Il faut mettre tous les muscles de la chaîne postérieure en tension. Faire un bloc solide.
- Le regard fixe un point éloigné.
Le tirage
Le tirage se décompose en réalité en trois parties. C’est bien sûr l’étape la plus importante et la plus technique du mouvement. Bien entendu, il ne faut pas faire de pause entre les différents tirages. Le mouvement doit être fluide.
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Le premier tirage. Il s’agit de monter la charge doucement jusqu’au-dessus des genoux.
Il faut pousser dans les talons. Ne tire surtout pas avec les bras. Ils servent juste de crochets pour tenir la barre.
Il ne faut pas modifier l’inclinaison du dos de la position de départ. Ce sont seulement les genoux qui se déplient.
La barre doit racler les tibias. Si ça saigne, c’est très bien !
Lors du passage des genoux, le poids passe légèrement sur l’avant du pied, pour revenir ensuite dans les talons.
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La transition. Une fois les genoux passés, le dos entre en action et se redresse légèrement pour permettre à la barre de monter mi-cuisse tout en restant en contact.
Les bras ne tirent toujours pas.
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Le deuxième tirage. Boum ! Le moment est venu d’accélérer. Il faut tout donner. C’est l’extension complète de la chaîne postérieure, le bassin s’engage vers l’avant.
Il faut que tu pousses très fort dans les jambes pour finir sur la pointe des pieds, exactement comme si tu voulais sauter.
Une fois le corps tendu, tu hausses les épaules, puis enfin tu montes les coudes qui pointent vers le haut.
Attention ! il ne faut surtout pas taper la barre sur les cuisses, sinon sa trajectoire ne sera pas rectiligne.

Le passage sous barre
Une fois le tirage terminé, si tout s’est bien passé la barre s’envole ! Mais elle ne va pas rester là-haut très longtemps. Il est temps de la réceptionner.
Pour cela, alors qu’elle est en l’air, il faut se glisser dessous le plus rapidement possible.
Les pieds (qui étaient sur la pointe) s’écartent largeur d’épaules et les genoux se fléchissent plus vite que l’éclair. Imagine que l’on te coupe les jambes d’un coup net, tu dois tomber aussi vite que ça.
Le passage se fait très tôt. Dès que la barre commence à monter. Pour être parfait dans cette phase, il faut que le corps descende en même temps que la barre monte. Les deux trajectoires se croisent.
La barre vient se poser une fois que sa vitesse est nulle. Son poids sera amorti par la fin du squat (ce qui provoque le rebond).
Pendant ce temps, les coudes sont propulsés vers l’avant et les mains s’ouvrent plus ou moins sur la barre.
Le corps est gainé, le dos solide et les abdominaux sont serrés. Les pectoraux sont gonflés. Il ne faut surtout pas pencher sur l’avant. Le poids se situe dans les talons. Plus les coudes seront haut, plus il sera facile de maintenir la barre.
Attention, on parle d’un vrai squat. La parallèle est cassée, les fesses sont plus basses que les genoux.
La remontée
Ouf ! Le plus dur est fait. La barre est maintenant posée. Si tu sens un déséquilibre, prends le temps de stabiliser ta position pour assurer le coup.
Il faut remonter les coudes et bomber le torse comme un jeune coq dans la basse-cour. Porte aussi ton regard bien haut, car ça aide beaucoup !
Toutefois, il est plus pratique d’exécuter cette phase avec l’aide du « rebond ». C’est-à-dire lors de l’impact à la fin du squat lorsque la barre est posée. Mais si le tirage était trop vers l’avant c’est l’échec assuré.
Maintenant, il suffit de remonter. Rien de bien compliqué. Il suffit de pousser dans les talons. Pense à toujours garder les coudes haut pour éviter que la barre ne tombe sur l’avant.
Le clean est validé quand les hanches sont en extension complète et que la barre est contrôlée. Les pieds se resserrent largeur de hanche une fois debout.
Voilà, tu connais maintenant tous les secrets du squat clean. Bien entendu plus la charge est lourde, plus il faudra être propre techniquement. Il vaut mieux travailler les différentes étapes séparément pour ensuite les combiner et bouger des barres de titans.
Enfin, ne négliges pas l'importance d'accessoires adaptés aux mouvements d'haltérophilies et de gym. Commence par bien choisir votre sac de sport adapté pour vos entraînements CrossTraining. Que tu perfectionnes tes squat cleans ou d'autres mouvements, un sac robuste et bien organisé est essentiel pour transporter tout ton équipement en toute sécurité. Nos sacs de sport CrossTraining offrent un espace suffisant pour tes chaussures, vêtements, accessoires et autres indispensables. Spécialement conçus pour résister aux entraînements intenses, ils garantissent praticité et durabilité pour accompagner chaque WOD.
Allez, en avant pour tes plus beaux PR.
Les jours de repos et la récupération en CrossTraining
Le CrossTraining est une discipline très addictive. De par sa diversité, il offre un large éventail de points sur lesquels progresser et donc s’exercer.
Nous avons envie de nous rendre à la box le plus souvent possible pour améliorer nos performances, apprendre de nouveaux mouvements et parfaire notre pratique. Mais cette assiduité peut s’avérer contre-productive. En effet, pour progresser dans n’importe quel sport, il faut du repos.
Se reposer pour progresser
Il n’est pas rare que les crossfiteurs aillent tous les jours s’entraîner dans le but de faire des progrès, ou tout simplement pour retrouver les copains autour d’un WOD.
Cependant, pratiquer quotidiennement notre sport favori est en réalité une mauvaise idée. En effet, il est important pour la progression de laisser le corps se reposer. Car on ne progresse pas pendant l’entraînement, mais après, pendant la phase de récupération.
La progression en sport est en fait un mécanisme d’adaptation du corps pour avoir moins de difficulté à réaliser certaines tâches. Ainsi, pendant les jours de repos, il va se modifier petit à petit dans le but d’affronter plus facilement les prochaines épreuves.
Il va se muscler, trier les informations, créer de nouvelles connexions nerveuses, réparer les petits dommages, etc.
S’exercer trop souvent est en fait un frein pour la progression, car le corps n’a pas ce temps nécessaire pour s’adapter correctement aux prochains efforts.

La récupération c’est quoi ?
La récupération c’est l’ensemble des processus qui permettent à notre organisme de se reconstruire après une séance dans le but de retrouver son état initial (ou supérieur) dans lequel il était avant l’effort.
En CrossTraining, il y a deux sortes de récupérations particulièrement importantes :
- Musculaire.
- Nerveuse.
Bien entendu, tout ce qui participe aux mouvements a besoin de se régénérer. Ainsi, le repos est aussi bénéfique pour les ligaments, les tendons, les os, les cartilages, etc.
Comment bien récupérer ?
Il faut avouer que la pratique CrossTraining peut être très « choquante » pour l'organisme, car il implique de la haute intensité, des charges lourdes, des mouvements polyarticulaires, etc. Le temps de repos et une bonne récupération sont donc d’autant plus importants.
Bien dormir
Le sommeil c’est la base ! C’est pendant que l’on dort que le corps récupère le mieux. C’est aussi pendant la nuit que le cerveau classe les informations et crée les connexions nerveuses nécessaires à l’apprentissage.
Il n’y a pas vraiment de règles sur le temps de sommeil. Il varie selon les personnes. Mais sache que beaucoup de sportifs professionnels dorment environ 9 heures par nuit.
Bien manger
Pour se reconstruire, le corps a besoin de nutriments : des protéines, des vitamines, des minéraux, des glucides, etc. C’est la récupération nutritionnelle.
Il faut manger équilibré, et surtout ne pas négliger les fruits et les légumes. Penser aussi aux sources de sucres lents du type riz, pâtes, pour te recharger en glycogène.
De plus, il faut boire beaucoup d’eau (minérale si possible). C’est un carburant essentiel de notre métabolisme.
Ah, si l’on te demande pourquoi tu manges du chocolat, tu n’as qu’à répondre que c’est pour le magnésium qu'il contient !
Récup active ou passive ?
La récupération active, c’est avoir une activité physique modérée pendant son temps de repos. Pour un crossfiteur, on peut, par exemple, faire du running ou encore de la natation.
Soyons clairs, pour une recharge optimale, il vaut mieux ne rien faire. Voilà une bonne excuse pour regarder ta série préférée vautrée dans ton canapé, c’est pour le bien de ton corps.
Les risques d’un déficit de repos
Le plus gros risque d’un manque de repos : c’est la blessure. Si le corps n’a pas le temps de se régénérer entre les entraînements, à force d’accumuler la fatigue, il y a de fortes chances qu’il lâche. Comme un élastique sur lequel on tire trop.
Donc, il vaut mieux rater deux ou trois séances par semaine et pouvoir s’entraîner régulièrement, plutôt que de devoir s’arrêter deux mois complets pour blessure, car on n’a pas su lever le pied.
Ensuite, comme nous l’avons vu, le repos favorise la progression. Ainsi, si un athlète ne se repose pas suffisamment, il aura du mal à progresser. Ce qui à la longue, aura un effet négatif sur son psychisme et il perdra petit à petit sa motivation.

En conclusion, le repos est une nécessité pour progresser et ne pas se blesser. Il n’y a pas vraiment de règles à respecter sur la fréquence des entraînements. Mais, si tu rends à la box tous les jours, sache que tu fais fausse route.
Si tu veux multiplier les PR, laisse à ton corps le temps de devenir plus fort en espaçant les séances. Le trop est l’ennemi du bien.
Les avantages du massage sportif
Tu as sans doute déjà vu dans un coin de ta box ces drôles de rouleaux, ou ces balles de massages qui ressemblent parfois plus à des outils de torture qu’à des accessoires utiles pour ton bien-être.
Mais les as-tu déjà utilisés ? Non. Eh bien, c’est dommage. Car le massage a de nombreux avantages qui peuvent t’aider à progresser en CrossTraining.
C’est quoi le massage sportif ?
Comme son nom l’indique, il s’adresse aux pratiquants de sports de tous horizons. Il vise avant tout à détendre la tension et casser les nœuds qui se sont formés lors de l’entraînement. Il se focalise donc sur les muscles de l’athlète et les zones dans lesquelles il ressent une gêne.
En CrossTraining, on se concentre essentiellement sur les cuisses, la chaîne postérieure et les épaules.
Il peut être pratiqué par un masseur professionnel, ou par le sportif (auto-massage) lui-même à l’aide de divers outils (rouleau, pistolet, balles…).

Les bienfaits du massage sportif
Le massage dans le cadre du sport à de nombreux bienfaits qui ne sont pas négligeables.
Il améliore la souplesse
As-tu déjà fait une pâte brisée pour faire une tarte ? Eh bien, le massage sportif c’est à peu près la même chose. Comme on pétrit la pâte et on l’étire avec un rouleau à pâtisserie, on travaille le muscle avec le rouleau de massage ou les mains.
La prise de masse musculaire que nous connaissons lors de la pratique assidue du CrossTraining (qui est moindre par rapport à la musculation) peut entraîner une baisse de souplesse. En effet, le muscle se « recroqueville » sur lui-même.
Le massage permet de pallier à ce problème. Par la même occasion, il contribue à une meilleure mobilité.
Il favorise la circulation sanguine
Pour fonctionner correctement, un muscle a besoin de glucose et d’oxygène. Ces carburants sont acheminés vers et dans le muscle grâce au sang.
Se masser permet ainsi de stimuler le système circulatoire. Ainsi tous les nutriments nécessaires à la fibre musculaire sont répartis plus facilement.
Le massage pour une meilleure récupération
L’entraînement musculaire provoque des microdéchirures dans le muscle. Il doit donc se reconstruire après l’effort. C’est la récupération.
Bien sûr, pour cela le muscle a besoin de carburant. Et comme nous l’avons vu dans le dernier point, le massage sportif permet une meilleure circulation sanguine. Ce qui entraîne une récupération plus efficace.
Réduction des blessures
La récupération étant meilleure, le risque de blessures musculaires s’en trouve naturellement diminué.
il détend l’athlète
Eh oui ! le bien-être du sportif c’est important. Il est bien connu que le stress à une influence négative sur le corps.
Le massage permet de se sentir mieux. Il augmenterait les taux de sérotonine et de dopamine, deux hormones du bien-être.
Crossfiteur heureux = PR fabuleux.

Utiliser le massage comme échauffement
Comme nous l’avons vu plus haut le massage apporte de nombreux bénéfices. Avec une meilleure vascularisation du muscle et une réduction des risques de blessures. Il paraît maintenant évident qu’il est une bonne solution pour l’échauffement de l’athlète.
Bien entendu, il ne dispense pas d’un échauffement cardio et articulaire.
Maintenant que tu sais tout cela, tu ne vas surement plus laisser le matos de massage prendre la poussière. De plus, il est fort possible que quelqu’un de ta box soit masseur. C’est toujours bien de faire appel à un professionnel !
Les idées reçues sur le CrossTraining
Beaucoup de gens ont des avis préconçus sur le Cross-Training. On entend tout et n’importe quoi, et ces commentaires proviennent très souvent de personnes qui n’ont jamais testé ce sport.
Ici, nous allons tordre le cou aux idées reçues les plus communes.
Il faut être en forme pour commencer le cross-training
Quelle idée ! Bien sûr que non. C’est un peu comme dire qu’il faut être souple pour commencer le yoga ou savoir cuisiner pour suivre des cours de cuisine.
Oui, les crossfiteurs sont en forme, mais ils le sont parce qu’ils pratiquent la discipline.
Cependant, il est aussi vrai que beaucoup de pratiquants ont un passé sportif. Mais ça ne veut absolument pas dire qu’on ne peut pas commencer en partant de zéro.
C’est un truc de jeune
Faux ! Tout le monde peut faire du CrossTraining. Ce sport est ouvert à tout type de profil et qu’importe l’âge.
Les exercices sont modulables à volonté et s’adaptent à chacun. Si la charge est trop importante, on la diminue. S’il n’est pas possible de sauter, on fait des step-ups. Les tractions ne passent pas, on utilise un élastique, etc.
Bref, la limite de l’âge n’existe pas. Qui plus est, le CrossTraining permet de mieux vieillir, il maintient tout le corps en bon état de fonctionnement.
La preuve dans cette vidéo
C'est un sport pour les bourrins
Cette fausse image est surtout véhiculée par les médias. Pour faire du sensationnel, ils montrent des athlètes qui lèvent des grosses barres et enchaînent les exercices à des vitesses folles.
Tout d’abord, il faut savoir que le CrossTraining a une dimension stratégique. Eh oui, on n’attaque pas tous les WODs de la même façon.
Il faut choisir quand couper ses séries pour pouvoir tenir tout en finissant le plus vite possible. On choisit aussi l’intensité et la vitesse que l’on va mettre dans les exercices.
Bon, on est d’accord, ce n’est pas non plus les échecs, mais on ne se lance pas tête baissée.
Ensuite, même les exercices les plus simples comme les box jumps ou les burpees doivent être réalisés avec un minimum de technique pour que le mouvement puisse être efficient.
Enfin, beaucoup se plaisent à dire que c’est un sport à haute intensité, mais ce n’est pas tellement vrai. En effet, c’est le pratiquant lui-même qui choisit l’intensité qu’il veut mettre dans son entraînement.
C’est dangereux, il y a plein de blessures
Faux ! nul ! Zéro ! Comme en témoigne cet article sourcé.
Il n’y a pas plus de blessures en CrossTraining que dans les autres sports. Et ce n’est pas parce que tu connais la sœur du cousin de ton ami qui s’est luxée l’épaule pendant une séance que c’est la norme.

Les pratiquantes deviennent des armoires à glace
Une idée reçue qui vient de la méconnaissance des sports de force ainsi que des médias qui diffusent des images d’athlètes de haut niveau, qui elles, ont effectivement une masse musculaire importante et impressionnante.
Non, on ne se transforme pas en Annie Thorisdottir en levant des poids trois fois par semaine. Cela demande un entraînement intense et beaucoup le renforcement musculaire.

Je ne veux pas être trop musclé
C’est la version masculine du point précédent. Les mecs pensent qu’ils vont ressembler à un body-builder juste en enchaînant les cleans and jerks.
Devenir très musclé ce n’est pas aussi simple. Le body-building est une discipline à part entière qui demande de la rigueur et surtout un entraînement spécifique.
De plus, avec ses longues séries, ses nombreuses répétitions et ses séances cardios, le Cross Training ne favorise pas l’hypertrophie musculaire.
Cependant en se rendant régulièrement à la box et en ayant une alimentation équilibrée, le corps s’affine et se dessine.

Voilà pour ces aprioris sur le Cross Training tu en connais certainement d’autres. Si tu discutes avec ses personnes pleines d’idées reçues, le meilleur chose à faire est de leur proposer de venir faire un essai à la box. Une découverte c’est gratuit.
5 WODs hero pour repousser tes limites
Les mots « WODs hero » font trembler tous les Crossfiteurs qui ont un peu d'expérience. En effet, cela signifie une séance particulièrement longue et difficile. C’est comme s’il y avait écrit « souffrance » en lettres majuscules sur le tableau lors de ton arrivée à la box.
Faisons un petit tour d’horizon de quelques-uns de ses metcons bien solides qui mettront ton fitness et ton courage à l’épreuve.
C’est quoi les WODs hero ?
Ce sont des entraînements qui ont été conçus pour rendre hommage à des soldats qui sont décédés durant l’exercice de leurs fonctions. Ils sont toujours très durs et demandent aux athlètes une grosse implication tant physique que mentale.
Murph
Généralement, on le fait le dernier lundi du mois de mai. Il fait beau, c’est le printemps, pourquoi ne pas aller courir un peu ? Enfin un peu, on parle de trois kilomètres et à ça, il faut ajouter trois mouvements au poids du corps.
Il va falloir tenir et serrer les dents. Le secret pour s’en sortir c’est de faire des petites séries et ce, dès le début. Les plus costauds, ou plutôt les fous le feront avec un gilet lesté.
For Time.
Avec gilet lesté 10/6 kg
- 1500 m run
- 100 pull-ups
- 200 push-ups
- 300 Squats
- 1500 m run

Kalsu
Un WOD à base de thrusters c’est sympa ! Ou pas… Il faut en faire cent, for time. Mais comme ça aurait été trop simple, il y a une petite subtilité. Il faut exécuter cinq burpees au début de chaque minute. Pour terminer les réjouissances, le poids sur la barre est assez conséquent…
Ce WOD qui tape dans le cardio est en réalité très stratégique. Il faut bien gérer le nombre de thrusters que tu fais pour avoir un temps de repos suffisant pour être régulier.
Bien entendu, plus tes séries seront courtes, plus tu feras de burpees, et plus le travail sera long.
- 5 Burpees au début de chaque minute
- 100 thrusters à 60/40 kg
D.T
Le D.T est assez connu. Il est composé de 100 % d’haltéro. La charge RX est assez lourde.
Les niveaux intermédiaires se baseront sur les jerks pour choisir le poids sur la barre.
Il est essentiel de bien soigner la technique dès le début pour ne pas fatiguer trop vite les cuisses.
L’air de rien, ça sollicite pas mal le grip. Le hook s’impose donc pour les soulevés de terre et les hang power cleans.
- 5 rounds for time à 70/50 kg
- 12 Deadlifts
- 9 hang power cleans
- 6 push jerks

Jason
Seulement deux mouvements pour ce WOD hero. Si les squats ne représentent pas une réelle difficulté, il en est tout autre chose pour les muscle-ups. Plus le nombre de MU augmente, moins il y a de squats.
Le Jason peut vite devenir très long, voire interminable.
For time.
- 100 squats
- 5 muscle-ups
- 75 Squats
- 10 muscle-ups
- 50 squats
- 15 muscle-ups
- 25 squats
- 20 muscle-ups
Nutts
Celui-ci va te rendre fou ! Ici, c’est la règle du "toujours plus" qui s’applique. Ce WOD est bien, car on y trouve un peu de tout, il est vraiment représentatif de ce qu’est le CrossTraining.
Par contre, une fois terminé les box jumps, on se dit qu’il y a beaucoup trop de reps pour les exercices suivants. Non mais quelle idée de mettre deux cents DUs après 100 wall balls !
For time.
- 10 handstand push-ups
- 15 deadlifts à 115/80 kg
- 25 box jumps
- 50 Pull-Ups
- 100 Wall Balls
- 200 Double Unders
- 400 m de course avec un poids de 20/15 kg
Voilà tu as de quoi t'amuser. Il y aura de la sueur, et peut-être aussi du sang et des larmes. Bon courage !
Le recyclage : plus qu'une nécessité, une solution
Le recyclage fait aujourd’hui partie de notre quotidien. L’économie circulaire est l’arme idéale pour protéger notre environnement dans la guerre contre la production de déchets toujours grandissante. Faisons un point sur l’importance de recycler ce que nous jetons.
Quelques chiffres
Selon une étude de 2021 de l’ADEME (Agence De l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie), en France en 2016, nous avons produit 4,9 tonnes de déchets par habitant. Ce chiffre englobe trois grands secteurs de la production de déchets :
- Ménager : 568 kg par habitant.
- Entreprise : 700 kg par habitant.
- Industrie du bâtiment : 3400 kg par habitant.
65 % de ces ordures sont recyclés (ou remblayés). Ce chiffre est en hausse de 13 % depuis dix ans. C’est un résultat encourageant qui témoigne de l’efficacité des mesures prises par le pays depuis des années. Mais ce taux peut encore être amélioré, il ne faut pas se relâcher.
Pourquoi recycler ?
Cette question peut paraître stupide. En effet, les chiffres exposés ci-dessus démontrent bien que nous jetons beaucoup, et même trop. Si nous ne faisons rien, si nous continuons à produire toujours plus détritus, notre belle planète sera très vite transformée en décharge géante.
Recycler a de nombreux avantages, ça ne signifie pas seulement réutiliser ce qui existe déjà. Outre le fait de réduire les déchets, cette pratique écologique a aussi d’autres impacts positifs non négligeables.
Économie des ressources naturelles
Prenons l’exemple du papier ou du carton. Il faut environ une vingtaine d’arbres pour fabriquer une tonne de papier blanc. En réutilisant ce qui a déjà été fabriqué, on évite d’en couper de nouveaux pour produire de la cellulose.
Utiliser du carton (ou papier) recyclé, c’est ralentir la déforestation et donc avoir un impact positif sur l’environnement.
Économie d’énergie et d’eau
La production de nouvelles matières est gourmande en énergie. Si l’on crée celle-ci à partir de celle qui existe déjà, la fabrication est beaucoup moins énergivore.
Reprenons l’exemple précédent. La fabrication de papier recyclé nécessite 2 à 5 fois moins d’énergie que du neuf et la consommation d’eau est divisée par trois.
Autre exemple : une tonne d’acier recyclé permet d’épargner l’équivalent de neuf mois d’énergie que consommerait une personne, ainsi que six mois d’eau.
Réduction des gaz à effet de serre
Ce n’est pas nouveau, la fabrication industrielle est polluante. Production, acheminement des matières premières et expédition du produit fini sont générateurs de gaz à effet de serre.
Bien que le recyclage ait un effet moindre sur l’aspect acheminement, il reste très efficace pour réduire le bilan carbone. La fabrication d’une matière recyclée consommant moins d’énergie, sa production de gaz à effet de serre est en toute logique réduite.
Une tonne de papier ou carton recyclé permet d’éviter que l’équivalent en CO2 d’un trajet en voiture de 270 km soit rejeté dans l’air. Ce qui correspond à 40 kg de CO2.
L’exemple est encore plus parlant avec l’aluminium : une tonne d’alu recyclé c’est 6 890 kg de CO2 qui ne sont pas créés ! Soit l’équivalent de 45 900 km parcourus en voiture. Ça donne vraiment envie de ne pas jeter ta canette de FitAid® n’importe où !
Création d’emplois
Le recyclage est un secteur innovant en pleine expansion. L’institut national de l’économie circulaire estime que d’ici 2030, cette filière écologique pourrait créer jusqu’à 440 000 emplois en France. Aujourd’hui, ce n’est pas moins de 600 000 personnes qui travaillent pour l’environnement grâce à ce secteur d’activité.
Quels matériaux se recyclent ?
On peut recycler plusieurs sortes de matériaux et matières premières. Les plus communs sont :
- Le verre.
- Le papier/carton.
- Les métaux (acier et aluminium).
- Le plastique. Mais pas tous ! En effet selon le type, les plastiques sont plus ou moins faciles à recycler.
Ils peuvent être utilisés pour fabriquer la même chose : par exemple une canette en aluminium pour une autre. Mais ils peuvent entrer dans la catégorie déchets valorisés, c’est le cas par exemple pour certains plastiques qui sont transformés et utilisés pour l’isolation des logements.
Au CrossTraining, il existe les bumpers ou les dalles de sol en caoutchouc recyclé. Eh oui, notre sport favori est écolo !
D’autres choses comme les piles, les appareils électroniques ou encore les ampoules peuvent être recyclées. Toutefois, le terme de recyclage n’est pas réellement adapté. En effet, ces objets sont plutôt transformés, réutilisés, valorisés ou encore traités.
Comment recycler ?
Eh bien, c’est très simple. Notre travail en tant que simples quidams, consiste à trier correctement nos déchets, puis à laisser faire l’industrie du recyclage. Le tri sélectif est notre meilleur outil pour favoriser le recyclage. Il faut jeter les bonnes choses dans les bonnes poubelles.
Il est de plus en plus facile de trier ses déchets. Toutes les grandes et moyennes villes ont une ou plusieurs déchetteries, et les supermarchés disposent tous de leur petit coin où l’on peut déposer piles, ampoules et petits appareils électroniques.
Réparer, réutiliser et faire vivre
Le meilleur moyen de réduire ses déchets, c’est de ne pas jeter ! C’est bête comme chou et pourtant on y pense peu. Il faut essayer de réparer ce qui ne fonctionne plus et penser à donner une deuxième vie à ses objets. Favoriser le marché de l’occasion en vendant ou en donnant ce qu’on n’utilise plus. Ou encore, donner une nouvelle fonction aux objets inutiles. Certaines personnes sont spécialistes dans l’art de transformer des vieilleries en meubles ou en objets de décoration.
Pourquoi ne pas essayer le zéro déchet ? Certes, ça demande pas mal d’efforts. Mais c’est une excellente alternative pour réduire drastiquement ses ordures.
Qu’en est-il du textile ?
Recycler le textile, c’est possible, mais ce n’est pas forcément simple. Il est possible de créer une nouvelle fibre à partir des résidus de tissus. Cependant, la fibre obtenue après recyclage est plus courte et de moins bonne qualité que l’originale.
De plus, si le vêtement est composé de plusieurs matières (ex. coton/polyester), le recyclage devient très compliqué. Il faut ajouter que les méthodes d’embellissement des vêtements (boutons, Fermetures éclair, paillettes…) compliquent d’autant plus le recyclage. Toutefois, la technologie évoluant, on commence à voir apparaître des fils recyclés multifibres.
Il est donc assez rare que des vêtements jetés donnent naissance à un nouveau produit textile. Mais si c’est le cas, la fibre recyclée sera couplée à une fibre neuve.
On peut décomposer le recyclage textile ainsi :
- 57,8 % : réutilisation en seconde main.
- 10,1 % : découpe pour chiffons.
- 23,4 % : création de nouvelles fibres tissées et non tissées (rembourrage, isolation…) ainsi que de matériaux composites.
- 8,7 % : destruction. (Élimination, valorisation énergétique, combustible.)

C’est donc le marché de l’occasion qui représente l’utilisation de plus de la moitié des déchets de l’industrie de la mode. Compte tenu de la difficulté de recycler nos vêtements, la meilleure solution reste encore de moins (et mieux) consommer.
Le recyclage est une très bonne solution pour protéger l’environnement. Ces méthodes permettent de réutiliser nos déchets, mais attention, elles n’en réduisent pas la création. Le recyclage n’est pas une formule magique, mais un outil. Ainsi, recycler n’est pas exempt d’une production et d’un mode de consommation raisonné.
La pyramide CrossFit® c'est quoi ?
Plus qu’un sport, le CrossFit® est avant tout une méthode. Elle repose sur une pyramide qui définit l’importance des différentes composantes de la discipline en établissant une hiérarchie. Dans cet article, nous allons retourner aux fondamentaux qui forment l’ADN de notre sport favori.
C’est quoi cette histoire de pyramide ?
Lorsqu’il a imaginé le CrossFit®, Greg Glassman a créé un système de paliers superposés dont chacun ne peut pas exister sans celui d’en dessous. Ainsi, avant d’atteindre un étage supérieur, il faut maîtriser le précédent.
Notre pyramide se compose de cinq étages :
- Nutritions
- Conditionnement métabolique.
- Poids du corps.
- Poids additionnel.
- Sport
Pour être plus clair, la voici.

Tu comprends maintenant l’importance de chaque partie du CrossFit®. Pour être efficace dans un domaine, il faut d’abord travailler celui d’en dessous. Pour être performant en gym ou en haltéro, il faut avant tout avoir un bon cardio.
Si tu es un crossfiteur assidu, tu t’es sans doute déjà rendu compte que ceux qui sont très forts dans un domaine, et médiocres dans d’autres ne vont jamais très loin.
Un des buts de ce sport n’est pas d'exceller dans un seul domaine. Mais plutôt d’être « moyen » dans tous pour être polyvalent.
Bien entendu, ce graphique n’est que théorique. En effet, lorsqu’on s’entraîne à la box, on travaille un peu toutes les parties en même temps.
Le véritable objectif
Nous avons souvent tendance à oublier que notre discipline est à la base faite pour nous maintenir en forme. Tel que l’a pensé son créateur, notre sport est en réalité fait pour nous garder jeunes longtemps. Il permet de bien vieillir et d’être capable de se mouvoir correctement même âgé.
Cet objectif est donc bien loin de la recherche de performances que l’on donne généralement CrossFit®.
Les différentes parties
Voyons maintenant cette pyramide plus en détail. Que nous apporte chaque partie et à quoi correspondent-elles ?
La nutrition
L’alimentation c’est la base de tout. Sans une bonne alimentation, le corps ne fonctionne pas correctement, c’est alors difficile de lui demander d’être efficace. Mais ne nous mentons pas, bien que nous sachions tous que c’est un point important, c’est celui que nous négligeons le plus. Ben oui, les crossfiteurs sont des bons vivants !
Dans l’absolu, il faudrait bannir la nourriture industrielle, le sucre raffiné et l’alcool. Cependant, cela ne veut pas dire qu’il faut être intraitable. On a quand même le droit de se faire plaisir. La chose importante à retenir c’est qu’il ne faut pas tomber dans les excès et avoir une alimentation équilibrée.
En effet, tu peux faire tout le sport que tu veux, si tu passes ton temps libre à manger des chips et des fraises taggada en buvant des cubis de villageoise, un jour ou l’autre tu seras forcément rattrapé par tes mauvaises habitudes et ton corps te fera payer une addition salée.
Le conditionnement métabolique
Pour simplifier, il s’agit du cardio. Il a bien sa place au deuxième étage. Car, même si tu peux lever 130 kg au clean and jerk, si tu n’as pas la capacité pulmonaire pour courir 100 mètres, il te sera difficile de finir un WOD. La force est inutile sans le souffle.
Un bon système cardio-pulmonaire est essentiel pour vivre vieux.
Le poids du corps
Avant de lever des grosses barres, apprend à bouger ta masse. Si tu sais correctement faire évoluer ton corps dans l’espace (ça s’appelle la proprioception), tu auras beaucoup moins de mal, par la suite, à utiliser des objets additionnels.
En CrossFit®, on utilise le terme « Gym » pour désigner tous les exercices qui se font sans poids externe. Au même titre que les tractions ou les anneaux, les air-squat et les box jump, font partie de la gym.
Ce n’est pas uniquement une histoire de force, mais aussi de mobilité. L’idée est de pouvoir toujours bouger ton propre poids dans n’importe quelle situation et surtout, quel que soit ton âge.
En effet, notre sport vise avant tout de nous garder en forme longtemps. N’as-tu pas envie à 60 ans de pouvoir te relever facilement après une chute, sauter un (petit) obstacle ou encore ramasser un objet au sol sans difficulté ? Eh bien, continu à t’entraîner.

Le poids additionnel
Pour une traduction un peu plus littérale, il faudrait plutôt écrire « lever des charges » (ou même les déplacer). Et non, il ne s’agit pas que d’haltérophilie. En effet, les exercices à la kettlebell, par exemple, ce n’est pas de l’haltéro.
Dans cette partie, on apprend à gérer des charges. Ce qui est en fait utile dans la vie de tous les jours. On aura moins de mal à porter des sacs de course, soulever un meuble, ou encore poser un carton au sommet d’une armoire.
De plus, grâce à l’apprentissage des bonnes postures à adopter et des muscles à mobiliser, on évite de se blesser. Ce qui fait malheureusement de nous les personnes idéales à appeler lors des déménagements.

Le sport
Le dernier étage de la pyramide et sans doute le plus énigmatique. Mais tu vas voir, tu vas vite comprendre.
Nous sommes une grande majorité à pratiquer le CrossFit® en tant que sport à part entière. Mais, si l’on se penche un peu sur sa définition, on comprend que c’est une méthode de préparation physique.
En fait, il permet de nous mettre en bonne condition pour être plus performant dans d’autres activités physiques.
Ce dernier étage signifie se mettre à l’épreuve. Tester le fitness que nous avons acquis à la box dans d’autres sports.
Tu te rendras compte que tu peux à peu près tout faire :
- Des copains t’invitent à faire un foot ? Même si tu ne sais pas dribler, tu tiendras la distance grâce à ton cardio.
- Tu veux tester l’escalade ? Pas de problème. Lever ton corps tu sais le faire, et tu as suffisamment de force.
On pourrait citer une infinité d’exemples de ce type, mais tu as sans doute compris la mécanique. Tu seras prêt à affronter n’importe quels défis physiques.
Conclusion
La pyramide du CrossFit® est la base de cette méthode sportive. C’est une sorte de guide. Elle indique quelles étapes franchir pour être une personne en meilleure santé capable de relever les petits défis physiques du quotidien.
Elle permet aussi de comprendre que la discipline doit être envisagée sur le long terme. On la pratique pour être en bonne forme plus longtemps.
L'importance de la communauté au CrossTraining
Tous les athlètes peuvent le dire. Un des points forts de cette discipline : c’est sa communauté. Mais pourquoi l’aspect social de ce sport prend-il une place si importante dans nos cœurs de pratiquants ?
Qui pratique le CrossTraining ?
Tout le monde ! Tu l’as sans doute remarqué, dans une box on croise tous les âges, toutes catégories socioprofessionnelles et tout type d’objectifs. Du jeune étudiant qui vise la compétition à la quadragénaire, cheffe d’entreprise qui veut se maintenir en forme, en passant par l’ouvrier trentenaire qui veut perdre du poids, ce sport réuni des profils divers et variés.
Cette petite étude française vient appuyer ce constat. La première chose que l’on remarque c’est la mixité. Il y a autant de pratiquants que de pratiquantes (avec une légère majorité masculine). L’âge moyen des athlètes en Cross Training est de 34 ans et 50,28 % des athlètes ayant participé à cette étude ont entre 28 et 38 ans.
De plus, on peut observer que 70,5 % des personnes interrogées s’entraînent dans le but de se maintenir en forme. De plus, pour 50 % des sondés ce sport est un simple loisir (questionnaire à choix multiple avec plusieurs réponses autorisées). Enfin, 27,25 % des pratiquants s’intéressent à la compétition.
Bref, le CrossTraining brasse un large éventail de personnes de tous bords.
Pourquoi notre communauté est-elle si soudée ?
Pour répondre à cette question, il suffit de te remémorer tes premiers WOD. Souviens-toi de ces moments où il ne restait plus que toi. Remémore-toi de tous ces inconnus qui t’encourageaient à tenir, à ne pas lâcher et faire encore quelques répétitions.
Tu t’en pensais incapable, tes muscles te brûlaient, ton souffle était court et pourtant, grâce à leur soutien sans faille tu as réussi à terminer. C’est alors que tout le monde t’a félicité, on t’a tapé dans la main et les « machines » de la box t’ont témoigné du respect, car ils savaient bien ce que tu venais d’endurer.
Voilà, tout est dit. Il est là, le secret de la communauté du CrossTraining. Ce sont des personnes qui ne se connaissent pas, mais qui s’unissent dans l’effort, se soutiennent et souffrent ensemble. Et ça, eh bien, ça crée forcément des liens.
À la box, personne ne se juge. On transpire ensemble, on s’encourage, on s’entraide et on se challenge. On rit beaucoup aussi ! Il ne se passe pas une séance sans que des petits traits d’humour ne soient lâchés.
Un rayonnement international
Cette union autour du sport s’étend même hors des limites des murs de ta box et dépasse les frontières. En effet, les Opens réunissent pendant 5 semaines des millions d’athlètes autour des mêmes WOD. Le tableau des scores permet de comparer ses résultats avec les pratiquants du monde entier, et on voit bien vite qu’on n’est pas au niveau ! Mais ce n’est pas grave, on ne fait pas les Opens pour finir premier, mais pour se mettre au défi.
De plus, cet évènement mondial est l’occasion d’organiser des rencontres sportives et conviviales entre les box voisines. Plus qu’une compétition, les Opens sont avant tout une excuse pour se rencontrer et passer de bons moments.
Les avantages de la communauté CrossTraining
Elle favorise la progression
Comme nous venons de le voir, les athlètes en Cross Training se soutiennent. Mais pas seulement. On se donne aussi des conseils et des petites astuces pour progresser. Par exemple, si tu galères à passer les DU, pratiquement chaque adhérent de ta box te donnera un petit conseil personnalisé. Si bien que tu n’auras plus qu’à faire un mix de toutes ces informations pour réussir à faire tes premiers double under. Ensuite, ce sera à ton tour de donner tes propres conseils aux débutants.
De plus, de par sa nature, le CrossTraining favorise l’esprit de compétition. Tu as forcément envie de te mesurer à tes camarades, de faire aussi bien qu’eux ou même mieux. Il n’est pas rare de se lancer des petits défis entre copains et copines, ou d’essayer de suivre les meilleurs de la séance. Cette émulation permet de progresser, car elle donne envie de se dépasser et d’aller plus loin.
L’entraide
Eh oui ! Les adhérents se serrent les coudes et pas seulement au niveau sportif. Toutes les box ont leur groupe Facebook où il est possible de poser des questions et d’échanger ses bons plans.
De plus, la diversité des professions au sein d’une box est telle, qu’on peut trouver presque n’importe quel type de service. Tu as besoin d’un plombier de confiance ? Il y en a sûrement un parmi les inscrits. Tu cherches un ostéopathe ? Tu en trouveras un. Et s’il n’y en a pas, on t’en conseillera plusieurs.
N’oublions pas aussi la page Facebook « le bon coin du Cross Training » qui permet d’acheter et vendre du matériel.
Se faire des amis
Voilà un avantage non négligeable. La communauté CrossTraining permet de rencontrer du monde et de se faire de nouveaux amis. La vie étant ce qu’elle est, on se retrouve vite enfermé dans le schéma métro/boulot/dodo et il est difficile de rencontrer de nouvelles personnes, ainsi que de créer des liens et d’avoir des interactions sociales hors du travail. On a pu voir pendant les confinements liés à la COVID-19 que cette dimension sociale est très importante pour le moral.

Certains pratiquants sont sans doute devenus, ou deviendront, de très bons amis. Souvent, on se voit hors du contexte du sport pour passer des soirées burger/pizzas / bières entre copains. Certes, ce n’est pas très « healthy », mais on se donne bonne conscience en se disant que c’est la « recharge ».
Les box organisent aussi des petits évènements et des soirées qui permettent de se réunir et de s’amuser tous ensemble.
Le CrossTraining, c’est une secte
Il est probable que tu aies déjà entendu ces mots prononcés par les détracteurs de notre discipline chérie. Bon, on va être totalement honnête… Certes, le mot est mal choisi, mais il faut avouer qu’avec son jargon et ses termes techniques, le CrossTraining est difficile à comprendre pour les profanes.
Seul un athlète en Cross Training peut en comprendre un autre lorsqu’il parle de son sport. On s’est tous retrouvé au moins une fois à mimer un thruster devant un collègue de boulot, dans le but de lui expliquer pourquoi on a les cuisses et les épaules défoncées à cause de l’entraînement de la veille.
Cependant, cette tendance n’est pas exclusive à notre sport, et beaucoup d’autres disciplines ont ce problème. As-tu, par exemple, déjà entendu parler des skaters entre eux ? C’est incompréhensible !
Bref, le CrossTraining est une discipline qui rassemble et fédère sa communauté en est une composante très importante. En somme, on commence le CrossTraining pour faire du sport et on continue pour retrouver ses amis.
Sport et environnement. La pratique du sport écoresponsable
L’écologie est un des sujets majeurs de notre époque. En effet, Protéger et préserver notre planète est devenu une priorité. Nous nous devons d’adopter une démarche écoresponsable dans tous les aspects de notre vie et cette conduite inclut notamment les activités sportives. Mais est-il vraiment possible de réduire notre impact sur la nature tout en gardant la forme ?
Sport, pollution et environnement
Tous les sports ne sont pas sur un pied d’égalité face à l’écologie. En effet, on ne peut pas nier que de par le matériel utilisé, les infrastructures ou la pratique elle-même, certaines disciplines sont bien plus polluantes que d’autres. En tête de liste, il y a bien entendu tous les sports mécaniques dont le bilan carbone est très important.
D’autres pratiques sportives ne nous viennent pas forcément à l’esprit, mais sont nocives pour l’environnement. Le golf, par exemple, est responsable de la destruction de milieux naturels aux écosystèmes fragiles. De plus, des millions de mètres cubes d’eau sont gaspillés chaque jour pour entretenir les pelouses.
On peut aussi citer les sports d’hiver qui font déplacer les foules lors de la saison, générant ainsi de la pollution atmosphérique. Les stations de ski sont des grosses consommatrices d’électricité car il faut alimenter les remontées mécaniques. Enfin, les canons à neiges utilisent énormément d’eau, et ils sont de plus en plus utilisés à cause du réchauffement climatique.
Et le CrossTraining ?
Au classement des sports écoresponsables, Le CrossTraining n’est pas le dernier, mais pas le premier non plus. Notre discipline préférée à effectivement de gros points forts écolo-friendly. Tu trouveras plus de détails dans un autre article en suivant ce lien.

Comment être un sportif qui sauve la planète ?
Plusieurs solutions existent pour concilier la pratique d’un sport et la protection de l’environnement. Bien sûr on ne va pas te demander de laisser tomber ton sport favori. Si tu aimes le motocross, eh bien continue. Le but n’est pas de se frustrer, mais d’assouvir sa passion en y intégrant une démarche écologique.
Utiliser des vêtements de sport écoresponsables
S’habiller écolo pour exercer ton activité favorite est une idée simple et efficace pour protéger la planète. En effet, une consommation et une production raisonnée du textile permet de diminuer notre impact sur la nature.
Les marques de vêtements de sport écoresponsables ont pleinement conscience des conséquences de la surproduction de textile sur l’environnement. Les choisir pour composer ta tenue de sport, c’est l’assurance d’avoir des vêtements biologiques de qualité, qui durent dans le temps, fabriqués de façon éthique et dont l’empreinte carbone est minime. D’ailleurs au Snatch Français, c’est notre spécialité !
Penser à l’occasion plutôt qu’au neuf
L’économie circulaire est une des bases de l’écologie. Acheter du matériel ou des vêtements d’occasion, c’est éviter qu’il en soit fabriqué des nouveaux. Si toutefois c’est impossible, essaie d’acheter neuf mais en matériaux recyclés.
Vendre, prêter, réparer, recycler au lieu de jeter
Dans la lignée du point précédent, évite de jeter le matériel (ou les vêtements) que tu n’utilises plus. Ta dumbbell est devenue trop légère pour toi ? Vends-la. Le câble de ta corde à sauter est HS ? Achètes-en un nouveau. Oui c’est possible ! C’est moins cher qu’une corde neuve et en plus comme ce sont des longueurs de plusieurs mètres, tu peux en faire profiter les copains.
Tu peux aussi prêter les équipements de sport que tu n’utilises pas à tes proches, ou même à des inconnus sur des sites comme « Allo Voisin ». Par exemple, des raquettes à neige que tu n’utilises que ponctuellement. En plus tu gagnes un petit billet en échange
Louer le matériel
Louer du matériel de sport pour les sorties occasionnelles est une bonne solution pour ne pas avoir à acheter du neuf, et réduire les productions industrielles polluantes. Par exemple, as-tu vraiment besoin d’un snowboard et des boots à toi pour seulement deux weekends par ans ?
Le plogging la nouvelle tendance sport écolo
Voilà sans aucun doute la meilleure illustration du mariage entre le sport et la préservation de l’environnement. Le plogging, c’est faire son jogging tout en ramassant les déchets qui traînent au sol. D’ailleurs, le running est une des activités sportives les moins polluantes. Encore faut-il aimer courir, ce qui n’est généralement pas le cas des crossfiteurs.

Cette pratique est en fait applicable à pas mal d’activités en plein air, comme la randonnée ou encore le surf qui permet de nettoyer les plages.
Voilà, tu connais maintenant les petits gestes et les bonnes pratiques pour t’entraîner et te maintenir en forme tout en ayant une démarche verte.